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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511450

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Ces décisions refusaient des visas de long séjour à Mme B C et à l'enfant D A, sollicités dans le cadre d'un regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du délai de six mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et l'introduction du référé, et de l'absence de dégradation suffisamment grave de la situation des requérants. Il écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en relevant que les actes d'état civil produits présentent des irrégularités au regard du code de la famille sénégalais.

Avocat : CAMARA

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511472

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer sur le référé suspension (art. L. 521-1 CJA) car le ministre a finalement ordonné la délivrance des visas – Condamnation de l’État à verser 500 € au titre des frais irrépétibles (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : CAMARA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502937

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de précisions suffisantes sur la vie privée et familiale du requérant en France. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400968

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du préfet de la Drôme du 7 décembre 2023 refusant le regroupement familial pour les deux enfants de M. D, ressortissant colombien. Le tribunal juge que le motif tiré de l'instabilité des ressources est entaché d'erreur d'appréciation, les revenus du couple étant stables et suffisants au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le motif fondé sur l'intérêt supérieur des enfants, estimant que la seule séparation de quatre ans ne suffit pas à démontrer que leur venue en France serait contraire à cet intérêt au sens de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503901

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503893

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le requérant n’établissait pas avoir été privé de son droit d’être entendu. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l’annulation de l’interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503894

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A B, ressortissant capverdien. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment relevé que le préfet n'avait pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France et de l'ancienneté de ses liens personnels sur le territoire.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503753

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2025 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03080

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503486

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A B, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), estimant que cette atteinte résulte de la mesure d'éloignement devenue définitive et non de l'assignation. Il juge également que l'assignation est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les obligations de pointage sont compatibles avec la vie professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans la commune de Charvieu-Chavagneux. La juridiction a jugé que l’arrêté préfectoral du 27 juin 2025 était suffisamment motivé au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle a estimé que les modalités de pointage (deux fois par semaine à la gendarmerie) n’étaient pas disproportionnées et ne portaient pas une atteinte excessive à sa vie familiale ou à sa liberté d’aller et venir, en application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503686

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par le droit de l'Union européenne, n'était pas fondé, et que les dispositions des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avaient pas été violées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant considéré que l'administration était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503263

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant sa présence comme une menace pour l'ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503477

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office que M. A était titulaire d'une carte de résident qui lui avait été retirée pour menace à l'ordre public, et que, en application de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un tel retrait exclut le prononcé d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal pour méconnaissance du champ d'application de l'article L. 611-1 du même code.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503568

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prolongé de trois ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C, ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite à deux ans la durée maximale d'une telle prolongation. Le tribunal rejette la demande de communication du dossier de l'intéressé, l'affaire étant en état d'être jugée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503201

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que le requérant n'avait pas justifié d'un certificat de scolarité pour l'année 2024-2025, condition requise pour l'obtention d'un titre "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de refus et les mesures d'éloignement ont été validées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

26 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503412

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

26 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503155

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La magistrate désignée a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, au vu de ses multiples condamnations pénales pour violences et violations de domicile. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

26 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503224

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père de deux enfants français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, ce qui permettait de refuser le titre de séjour de plein droit prévu par l'accord franco-tunisien. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503152

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et les décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées légales.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juin 2025• Magistrat Mme Moutry