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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAMUSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531995

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du préfet de police refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., présentée comme urgente. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant encore d’une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 29 novembre 2025, ce qui excluait un caractère immédiat et grave de l’atteinte à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAMUS

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517617

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a placé M. C..., fonctionnaire titulaire, en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la seule différence entre le traitement et l'allocation chômage ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du défaut de réintégration sur un poste conforme à son grade, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504361

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à l’université de Picardie Jules Verne de lui délivrer une convocation aux épreuves d’accès au 3ème cycle de médecine. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante avait formulé ses conclusions sur les deux fondements juridiques distincts sans préciser celui sur lequel elle entendait se fonder, en méconnaissance des règles de procédure propres à chaque référé. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514351

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour « travailleur temporaire ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juin 2026. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CAMUS

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme D..., a examiné la légalité du permis d’aménager délivré par la maire de Geneston pour un lotissement de 54 lots. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet était conforme aux règles applicables. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417922

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne », l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni les stipulations de la directive 2004/38/CE, dès lors que M. B... ne justifiait pas que le citoyen de l’Union européenne qu’il accompagnait remplissait les conditions de ressources et d’assurance maladie requises. La décision a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CAMUS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505586

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cancale pour une résidence de tourisme. Le requérant, voisin immédiat, invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l’application d’un plan local d’urbanisme non exécutoire, l’absence d’autorisation de surplomb du domaine public, et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à la hauteur, aux accès et à l’insertion paysagère. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme (L. 121-13, R. 111-2, R. 111-27, R. 431-13).

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406990

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 9 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre un refus de visa de long séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CAMUS

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404311

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de police du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionne les textes applicables et les motifs du refus. Il juge également que le refus ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France, et qu’il n’est pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CAMUS

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515639

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 mettant en demeure M. D et M. A de quitter leur logement. Cette décision est intervenue après que le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 18 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204891

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F contre l'arrêté du 7 octobre 2021 du maire de Roscanvel, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. C pour l'extension d'une construction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le projet, qui ne modifiait pas les structures porteuses ni la façade avec changement de destination, relevait de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-13 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a considéré que l'extension ne créait pas de logement supplémentaire prohibé par le règlement du PLU, la construction existante étant déjà un logement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505491

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en contentieux de l'éloignement, a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Var du 19 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté et l'a remplacé par une décision de remise aux autorités italiennes du 26 septembre 2025, à laquelle les conclusions du requérant ont été regardées comme dirigées. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant la décision de remise légalement motivée, prise par une autorité compétente et après une procédure contradictoire régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS KIM

26 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505558

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant la Libye comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, les craintes de l'intéressé en cas de retour étant formulées postérieurement à la décision et non étayées. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute de preuve de risques personnels et actuels. Enfin, la demande de communication du dossier a été rejetée, l'affaire étant en état d'être jugée.

Avocat : CAMUS KIM

26 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504848

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Après l’introduction de la requête, le préfet a remis à M. A le titre de séjour demandé. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A.

Avocat : CAMUS

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société JV Bis. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Batz-sur-Mer du 6 février 2021 la mettant en demeure d'interrompre des travaux, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515334

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2025 refusant à Mme A..., ressortissante haïtienne, un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de sa rémunération de formation et des moyens sérieux tirés d’une insuffisance de motivation, d’un défaut d’examen, d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de Mme A... ne présentant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts.

Avocat : CAMUS

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402592

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet, dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire, avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé sans se croire lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510091

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de la perte de ses ressources liées à l’allocation adulte handicapé, et soulevait des moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mme B s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions avant l’audience. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CAMUS

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404315

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour en France depuis 2013, de son emploi stable depuis 2017 et de la présence régulière de ses parents sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CAMUS

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501132

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carnac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025