LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2504848

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2504848

jeudi 25 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2504848
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantCAMUS

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Après l’introduction de la requête, le préfet a remis à M. A le titre de séjour demandé. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 8 avril 2025, M. B A, représenté par Me Camus, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur la demande déposée le 27 juin 2024 tendant à la délivrance d'une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " ;

2°) d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer le titre demandé dans un délai d'un mois et sous une astreinte de 150 euros par jour de retard, ou à défaut, de réexaminer sa situation et de lui délivrer dans l'attente une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travail, dans un délai d'un mois et sous une astreinte de 150 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'État une somme de 1000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / / 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; / / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 () ".

2. Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l'annulation d'une décision refusant un titre de séjour lorsque l'autorité administrative a délivré le titre de séjour demandé, ou un titre équivalent, après la saisine de la juridiction.

3. Il ressort des pièces du dossier que, le 11 avril 2025, le préfet du Val-de-Marne a remis à M. A une carte de séjour temporaire valable du 6 janvier 2025 au 5 janvier 2026. M. A ne conteste pas que le titre remis correspond au titre demandé ou qu'il en est l'équivalent. Par suite, la requête de M. A est devenue sans objet. Il n'y a, dès lors, plus lieu d'y statuer.

4. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat le paiement d'une somme de 1000 euros à M. A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête à fin d'annulation et d'injonction.

Article 2 : L'Etat versera la somme de 1000 euros à M. A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A et au préfet du Val-de-Marne.

Copie en sera adressée au ministre de l'intérieur.

Fait à Melun, le 25 septembre 2025.

Le président de la 8ème chambre,

X. POTTIER

La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions