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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAMUSEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501343

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Carnac le 1er octobre 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Les conclusions de la commune de Carnac tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203539

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la mairesse d'Erbray d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation d'une convention de déversement des eaux usées par le maire de Châteaubriant. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s'est purement et simplement désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512600

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates, contestant un arrêté du maire de L'Aiguillon-la-Presqu'île interdisant la vente ambulante sans autorisation sur les plages. La société invoquait l'urgence économique, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, et une contradiction avec l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a opposé un non-lieu à statuer, l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté cette exception, la requérante ayant modifié ses conclusions pour viser le nouvel arrêté. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512392

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par l'association FARA et des résidents du foyer Farador, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 21 mai 2025. Les requérants sollicitaient, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative, des injonctions pour contraindre le département de la Loire-Atlantique à financer un accueil permanent (jour et nuit) dans la résidence, ainsi que le versement de provisions indemnitaires. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant au versement de provisions, les jugeant irrecevables faute pour les requérants d'avoir préalablement lié le contentieux par une demande indemnitaire préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508438

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B, avait obtenu satisfaction en cours d’instance après avoir été convoquée par la préfète de l’Essonne pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction et de modification de l’ordonnance précédente. Il a par ailleurs admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros à son conseil au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAMUS

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfecture de l'Essonne. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute d'écoulement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : CAMUS

12 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301350

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 16 février 2023 par laquelle la préfète de l’Oise avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que la condition de ressources, appréciée sur les douze mois précédant la décision, était remplie compte tenu de l’évolution favorable des revenus du requérant, en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le logement était conforme aux exigences légales, les textes n’imposant pas un nombre minimal de chambres. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CAMUS

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante kazakhe, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent : carte bleue européenne". La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par le risque de basculement en situation irrégulière et ses conséquences sur le contrat de travail et les droits sociaux de l'intéressée, ainsi que sur l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements avérés de la plateforme ANEF empêchant toute démarche en ligne. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMUS

31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510335

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une incidence immédiate sur sa situation, malgré ses démarches et son ancienneté de séjour. L'ordonnance rappelle que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, l'intéressé doit démontrer des difficultés concrètes et actuelles. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAMUS

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Penven, agente contractuelle du département de Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire d’un mois. La requérante invoquait la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la communication du rapport d’enquête, décrivant précisément les faits et les protagonistes, suffisait à garantir les droits de la défense, sans nécessité de transmettre les témoignages bruts. Il a également estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction infligée, appliquant les articles 29 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné quatre requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 15 juin 2020 et les décisions subséquentes de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité des avis médicaux et la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu refuser la qualification d'accident de service en l'absence d'événement soudain et violent, et que les décisions de placement en congé étaient régulières. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405632

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020 ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité des avis médicaux et de l’absence de lien entre l’accident et le service, n’étaient pas fondés. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400177

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l'illégalité de la décision du 14 décembre 2023 refusant cette imputabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait valablement motivé son refus par l'absence d'identification d'un événement soudain et violent constitutif d'un accident de service.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301522

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les conditions d’un accident de service n’étaient pas réunies, faute d’événement soudain et violent établi. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’irrégularité des avis médicaux, ont été écartés comme non fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404672

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Carnac du 16 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable d’abattage d’arbres. Par un mémoire du 11 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Carnac présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407299

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, requérant, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Carnac pour l'extension d’une maison d’habitation. Les défendeurs, la commune et les bénéficiaires du permis, ont également retiré leurs conclusions reconventionnelles. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : MAUDET-CAMUS

30 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400713

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester le refus verbal de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la requérante a finalement pu déposer sa demande et a obtenu un titre de séjour valable jusqu'au 12 mars 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, ni sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, cette dernière ayant été accordée entre-temps. Les conclusions de Mme B tendant au remboursement des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : CAMUS

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107850

Le Tribunal Administratif de Nantes (12e chambre) a rejeté les requêtes de M. A B, agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (gonarthrose au genou droit) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification des arrêtés du 19 janvier 2021 et le rejet implicite du recours gracieux, sans que M. B ne justifie de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, expertise, dépens) ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 200 euros à la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404373

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant principalement à obtenir la communication du permis de construire délivré aux consorts D par la commune de Carnac, ainsi que divers documents et explications. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la communication du permis de construire et de l’avis de l’architecte des bâtiments de France, ces documents ayant été transmis en cours d’instance. Les autres conclusions de M. B, tendant à obtenir des justifications sur le refus de communication ou à enjoindre au maire de réaliser des travaux, ont été jugées irrecevables, faute de saisine préalable de la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ou en raison de leur caractère distinct du litige initial. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles R. 411-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS

12 juin 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514350

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire ». En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAMUS

10 juin 2025