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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

386 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

386

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMUSEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516735

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de rénovation du cœur de la ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la demande utile et a ordonné la désignation d'un expert pour réaliser ces constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516760

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville. La juridiction a jugé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert la soumission d'un pré-rapport aux parties a été rejetée, l'expert restant libre d'organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516768

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation urbaine. La juridiction a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation, l'expert restant libre d'en apprécier la nécessité dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516774

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande d’expertise préventive formée par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune, qui s’apprête à lancer des travaux de rénovation du cœur de ville, souhaite faire constater l’état des immeubles riverains, notamment celui situé sur la parcelle AB 1064 appartenant à la société DENTOLONNE, afin de prévenir d’éventuels litiges. Le juge des référés fait droit à cette demande, estimant que la mesure présente un caractère d’utilité au regard de l’ampleur des travaux et de leur impact potentiel sur les propriétés voisines. En revanche, il rejette la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, rappelant que cette modalité relève de la libre organisation de l’expertise sous le seul contrôle du principe du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406990

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 9 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre un refus de visa de long séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CAMUS

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404311

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de police du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionne les textes applicables et les motifs du refus. Il juge également que le refus ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France, et qu’il n’est pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CAMUS

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515639

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 mettant en demeure M. D et M. A de quitter leur logement. Cette décision est intervenue après que le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 18 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204891

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F contre l'arrêté du 7 octobre 2021 du maire de Roscanvel, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. C pour l'extension d'une construction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le projet, qui ne modifiait pas les structures porteuses ni la façade avec changement de destination, relevait de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-13 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a considéré que l'extension ne créait pas de logement supplémentaire prohibé par le règlement du PLU, la construction existante étant déjà un logement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505491

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en contentieux de l'éloignement, a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Var du 19 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté et l'a remplacé par une décision de remise aux autorités italiennes du 26 septembre 2025, à laquelle les conclusions du requérant ont été regardées comme dirigées. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant la décision de remise légalement motivée, prise par une autorité compétente et après une procédure contradictoire régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS KIM

26 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505558

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant la Libye comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, les craintes de l'intéressé en cas de retour étant formulées postérieurement à la décision et non étayées. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute de preuve de risques personnels et actuels. Enfin, la demande de communication du dossier a été rejetée, l'affaire étant en état d'être jugée.

Avocat : CAMUS KIM

26 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504848

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Après l’introduction de la requête, le préfet a remis à M. A le titre de séjour demandé. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A.

Avocat : CAMUS

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société JV Bis. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Batz-sur-Mer du 6 février 2021 la mettant en demeure d'interrompre des travaux, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515334

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2025 refusant à Mme A..., ressortissante haïtienne, un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de sa rémunération de formation et des moyens sérieux tirés d’une insuffisance de motivation, d’un défaut d’examen, d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de Mme A... ne présentant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts.

Avocat : CAMUS

24 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02777

Avocat : CAMUS

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02597

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402592

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet, dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire, avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé sans se croire lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510091

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de la perte de ses ressources liées à l’allocation adulte handicapé, et soulevait des moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mme B s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions avant l’audience. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CAMUS

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404315

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour en France depuis 2013, de son emploi stable depuis 2017 et de la présence régulière de ses parents sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CAMUS

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01881

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

12 septembre 2025• 5ème chambre