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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAMUSEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511993

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal de Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements illégaux et l'occupation d'une dépendance du complexe sportif. Les occupants doivent évacuer les lieux dès notification de l'ordonnance, sous peine de voir la commune procéder d'office à leur expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301350

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 16 février 2023 par laquelle la préfète de l’Oise avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que la condition de ressources, appréciée sur les douze mois précédant la décision, était remplie compte tenu de l’évolution favorable des revenus du requérant, en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le logement était conforme aux exigences légales, les textes n’imposant pas un nombre minimal de chambres. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMUS

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante kazakhe, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent : carte bleue européenne". La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par le risque de basculement en situation irrégulière et ses conséquences sur le contrat de travail et les droits sociaux de l'intéressée, ainsi que sur l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements avérés de la plateforme ANEF empêchant toute démarche en ligne. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMUS

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a autorisé la société RTE à pénétrer sur les parcelles de Mme A pour procéder à l'élagage d'un platane menaçant la ligne électrique de 63 000 volts. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par le non-respect des distances de sécurité fixées par l'arrêté du 5 juillet 2024 et par l'existence d'une servitude d'utilité publique grevant les parcelles en application du code de l'énergie. Le juge a ordonné l'élagage de l'arbre à une hauteur de 14 mètres, tout en rejetant les demandes accessoires de RTE concernant l'assistance de la force publique et la désignation d'un commissaire de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511718

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre installés sur la parcelle communale AS n° 582 à Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique et la salubrité, notamment liés à des branchements illicites aux réseaux d'eau et d'électricité sur un espace public comprenant des aires de jeux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

30 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03666

Avocat : CAMUS

18 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Penven, agente contractuelle du département de Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire d’un mois. La requérante invoquait la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la communication du rapport d’enquête, décrivant précisément les faits et les protagonistes, suffisait à garantir les droits de la défense, sans nécessité de transmettre les témoignages bruts. Il a également estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction infligée, appliquant les articles 29 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné quatre requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 15 juin 2020 et les décisions subséquentes de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité des avis médicaux et la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu refuser la qualification d'accident de service en l'absence d'événement soudain et violent, et que les décisions de placement en congé étaient régulières. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405632

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020 ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité des avis médicaux et de l’absence de lien entre l’accident et le service, n’étaient pas fondés. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400177

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l'illégalité de la décision du 14 décembre 2023 refusant cette imputabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait valablement motivé son refus par l'absence d'identification d'un événement soudain et violent constitutif d'un accident de service.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301522

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les conditions d’un accident de service n’étaient pas réunies, faute d’événement soudain et violent établi. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’irrégularité des avis médicaux, ont été écartés comme non fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510620

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Chevallerais pour obtenir un constat des désordres affectant un poste aéro-éjecteur, installé pour évacuer ses eaux usées, et dont les dysfonctionnements persistent depuis des travaux de remise en état réalisés en 2021. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande, estimant qu'elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence administrative. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, de constater les mesures conservatoires, et d'indiquer les éventuelles mesures de remédiation, dans le cadre d'une procédure contradictoire impliquant la commune, les sociétés Bremaud Epur et Soeterkenos, ainsi que l'État.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 juillet 2025
TA44Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317194

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné le remplacement de l'expert initialement désigné, M. C B, qui a indiqué ne pas pouvoir accomplir sa mission d'expertise concernant un incendie survenu le 8 octobre 2023. En application de l'article R. 621-4 du code de justice administrative, M. A D est désigné pour le remplacer et devra déposer son rapport avant le 30 juin 2026. La demande de la société Azimuth Energies relative aux dépens a été rejetée, ces frais étant fixés ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107850

Le Tribunal Administratif de Nantes (12e chambre) a rejeté les requêtes de M. A B, agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (gonarthrose au genou droit) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification des arrêtés du 19 janvier 2021 et le rejet implicite du recours gracieux, sans que M. B ne justifie de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, expertise, dépens) ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 200 euros à la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404373

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant principalement à obtenir la communication du permis de construire délivré aux consorts D par la commune de Carnac, ainsi que divers documents et explications. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la communication du permis de construire et de l’avis de l’architecte des bâtiments de France, ces documents ayant été transmis en cours d’instance. Les autres conclusions de M. B, tendant à obtenir des justifications sur le refus de communication ou à enjoindre au maire de réaliser des travaux, ont été jugées irrecevables, faute de saisine préalable de la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ou en raison de leur caractère distinct du litige initial. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles R. 411-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS

12 juin 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514350

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire ». En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAMUS

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513901

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant russe réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident. Le juge des référés a constaté que le requérant avait transformé ses conclusions en demande de non-lieu, ce qui équivaut à un désistement partiel de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Il a donc donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CAMUS

5 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508676

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés depuis le 3 mai 2025 sur une parcelle du domaine public communal à Trignac, abritant des équipements sportifs et de loisirs. La juridiction a retenu l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre, et a caractérisé l'urgence par les risques avérés pour l'ordre public, la sécurité et la salubrité, notamment en raison de branchements illégaux en eau et électricité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505249

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme B, ressortissante sri-lankaise, contestant la décision du préfet de l'Essonne du 15 mars 2025 clôturant et rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et a considéré que la décision contestée emportait bien un rejet de sa demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 424-11 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAMUS

22 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, agent non titulaire du centre hospitalier de Gonesse, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé en 2018 et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était régulière, l'inaptitude totale et définitive ayant été constatée par le comité médical, et que l'administration n'était pas tenue de consulter la commission consultative paritaire ni de proposer un reclassement dans ces circonstances. Les conclusions indemnitaires relatives aux documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation Pôle emploi) ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, la demande préalable ayant été présentée plus de trois ans après le licenciement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMUS-GARDAREIN

5 mai 2025• 9ème Chambre