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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

386 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

386

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMUSEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501132

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carnac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501343

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Carnac le 1er octobre 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Les conclusions de la commune de Carnac tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01460

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01320

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203539

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la mairesse d'Erbray d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation d'une convention de déversement des eaux usées par le maire de Châteaubriant. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s'est purement et simplement désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409752

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Persidis, exploitante d’un magasin Super U, d’une demande de provision de 269 474,11 euros sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en réparation des dommages causés par le déversement de déchets lors d’une manifestation d’agriculteurs les 31 janvier et 1er février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’action des agriculteurs, bien que constitutive d’un délit commis à force ouverte, ne relevait pas d’un « attroupement » au sens de cet article, car elle était préméditée et organisée dans le cadre d’un mouvement national structuré. En conséquence, l’obligation de l’État n’a pas été jugée non sérieusement contestable, et les conclusions à fin de provision ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512600

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates, contestant un arrêté du maire de L'Aiguillon-la-Presqu'île interdisant la vente ambulante sans autorisation sur les plages. La société invoquait l'urgence économique, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, et une contradiction avec l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a opposé un non-lieu à statuer, l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté cette exception, la requérante ayant modifié ses conclusions pour viser le nouvel arrêté. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512392

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par l'association FARA et des résidents du foyer Farador, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 21 mai 2025. Les requérants sollicitaient, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative, des injonctions pour contraindre le département de la Loire-Atlantique à financer un accueil permanent (jour et nuit) dans la résidence, ainsi que le versement de provisions indemnitaires. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant au versement de provisions, les jugeant irrecevables faute pour les requérants d'avoir préalablement lié le contentieux par une demande indemnitaire préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508438

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B, avait obtenu satisfaction en cours d’instance après avoir été convoquée par la préfète de l’Essonne pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction et de modification de l’ordonnance précédente. Il a par ailleurs admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros à son conseil au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAMUS

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfecture de l'Essonne. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute d'écoulement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : CAMUS

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511993

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal de Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements illégaux et l'occupation d'une dépendance du complexe sportif. Les occupants doivent évacuer les lieux dès notification de l'ordonnance, sous peine de voir la commune procéder d'office à leur expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301350

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 16 février 2023 par laquelle la préfète de l’Oise avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que la condition de ressources, appréciée sur les douze mois précédant la décision, était remplie compte tenu de l’évolution favorable des revenus du requérant, en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le logement était conforme aux exigences légales, les textes n’imposant pas un nombre minimal de chambres. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CAMUS

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante kazakhe, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent : carte bleue européenne". La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par le risque de basculement en situation irrégulière et ses conséquences sur le contrat de travail et les droits sociaux de l'intéressée, ainsi que sur l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements avérés de la plateforme ANEF empêchant toute démarche en ligne. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMUS

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513802

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent", en raison d'un blocage informatique. Le juge a estimé que les éléments invoqués (risque de suspension du contrat de travail, perte de droits sociaux, suivi de grossesse et impossibilité de voyager) ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CAMUS

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a autorisé la société RTE à pénétrer sur les parcelles de Mme A pour procéder à l'élagage d'un platane menaçant la ligne électrique de 63 000 volts. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par le non-respect des distances de sécurité fixées par l'arrêté du 5 juillet 2024 et par l'existence d'une servitude d'utilité publique grevant les parcelles en application du code de l'énergie. Le juge a ordonné l'élagage de l'arbre à une hauteur de 14 mètres, tout en rejetant les demandes accessoires de RTE concernant l'assistance de la force publique et la désignation d'un commissaire de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511718

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre installés sur la parcelle communale AS n° 582 à Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique et la salubrité, notamment liés à des branchements illicites aux réseaux d'eau et d'électricité sur un espace public comprenant des aires de jeux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510335

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une incidence immédiate sur sa situation, malgré ses démarches et son ancienneté de séjour. L'ordonnance rappelle que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, l'intéressé doit démontrer des difficultés concrètes et actuelles. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAMUS

24 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03666

Avocat : CAMUS

18 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Penven, agente contractuelle du département de Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire d’un mois. La requérante invoquait la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la communication du rapport d’enquête, décrivant précisément les faits et les protagonistes, suffisait à garantir les droits de la défense, sans nécessité de transmettre les témoignages bruts. Il a également estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction infligée, appliquant les articles 29 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné quatre requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 15 juin 2020 et les décisions subséquentes de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité des avis médicaux et la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu refuser la qualification d'accident de service en l'absence d'événement soudain et violent, et que les décisions de placement en congé étaient régulières. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre