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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

386 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

386

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 051

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMUSEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405632

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020 ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité des avis médicaux et de l’absence de lien entre l’accident et le service, n’étaient pas fondés. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400177

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l'illégalité de la décision du 14 décembre 2023 refusant cette imputabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait valablement motivé son refus par l'absence d'identification d'un événement soudain et violent constitutif d'un accident de service.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301522

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les conditions d’un accident de service n’étaient pas réunies, faute d’événement soudain et violent établi. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’irrégularité des avis médicaux, ont été écartés comme non fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510620

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Chevallerais pour obtenir un constat des désordres affectant un poste aéro-éjecteur, installé pour évacuer ses eaux usées, et dont les dysfonctionnements persistent depuis des travaux de remise en état réalisés en 2021. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande, estimant qu'elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence administrative. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, de constater les mesures conservatoires, et d'indiquer les éventuelles mesures de remédiation, dans le cadre d'une procédure contradictoire impliquant la commune, les sociétés Bremaud Epur et Soeterkenos, ainsi que l'État.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404672

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Carnac du 16 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable d’abattage d’arbres. Par un mémoire du 11 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Carnac présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407299

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, requérant, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Carnac pour l'extension d’une maison d’habitation. Les défendeurs, la commune et les bénéficiaires du permis, ont également retiré leurs conclusions reconventionnelles. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : MAUDET-CAMUS

30 juin 2025
TA44Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317194

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné le remplacement de l'expert initialement désigné, M. C B, qui a indiqué ne pas pouvoir accomplir sa mission d'expertise concernant un incendie survenu le 8 octobre 2023. En application de l'article R. 621-4 du code de justice administrative, M. A D est désigné pour le remplacer et devra déposer son rapport avant le 30 juin 2026. La demande de la société Azimuth Energies relative aux dépens a été rejetée, ces frais étant fixés ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400713

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester le refus verbal de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la requérante a finalement pu déposer sa demande et a obtenu un titre de séjour valable jusqu'au 12 mars 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, ni sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, cette dernière ayant été accordée entre-temps. Les conclusions de Mme B tendant au remboursement des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : CAMUS

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107850

Le Tribunal Administratif de Nantes (12e chambre) a rejeté les requêtes de M. A B, agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (gonarthrose au genou droit) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification des arrêtés du 19 janvier 2021 et le rejet implicite du recours gracieux, sans que M. B ne justifie de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, expertise, dépens) ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 200 euros à la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404373

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant principalement à obtenir la communication du permis de construire délivré aux consorts D par la commune de Carnac, ainsi que divers documents et explications. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la communication du permis de construire et de l’avis de l’architecte des bâtiments de France, ces documents ayant été transmis en cours d’instance. Les autres conclusions de M. B, tendant à obtenir des justifications sur le refus de communication ou à enjoindre au maire de réaliser des travaux, ont été jugées irrecevables, faute de saisine préalable de la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ou en raison de leur caractère distinct du litige initial. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles R. 411-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS

12 juin 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514350

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire ». En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAMUS

10 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112453

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la SARL RC2B d’une demande de décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés et pénalités pour 2016, constate que l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige (55 230 € et 22 612 €) le 28 octobre 2021, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : BEJIN-CAMUS-BELOT

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513901

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant russe réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident. Le juge des référés a constaté que le requérant avait transformé ses conclusions en demande de non-lieu, ce qui équivaut à un désistement partiel de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Il a donc donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CAMUS

5 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508676

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés depuis le 3 mai 2025 sur une parcelle du domaine public communal à Trignac, abritant des équipements sportifs et de loisirs. La juridiction a retenu l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre, et a caractérisé l'urgence par les risques avérés pour l'ordre public, la sécurité et la salubrité, notamment en raison de branchements illégaux en eau et électricité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402797

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable du 1er février 2024 au 31 janvier 2025, remis le 25 octobre 2024. Par ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMUS

3 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405676

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Vendée d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du CCAS des Herbiers instaurant une organisation du travail de douze heures pour les aides-soignants de l’EHPAD Les genêts en fleurs, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 7 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Les conclusions du CCAS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00733

Avocat : CAMUS

23 mai 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505249

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme B, ressortissante sri-lankaise, contestant la décision du préfet de l'Essonne du 15 mars 2025 clôturant et rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et a considéré que la décision contestée emportait bien un rejet de sa demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 424-11 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAMUS

22 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406924

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 13 mai 2024 modifiant son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) et la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 9 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. Les conclusions reconventionnelles du syndicat défendeur tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

16 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301704

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement pur et simple de la société AGM Informatique, qui réclamait à l'EHPAD La clairière de Lussy le paiement de 8 608 euros pour des factures impayées et des pénalités de retard. La société a renoncé à toute action ayant le même objet par un mémoire du 11 mars 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 mai 2025