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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision du 19 septembre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée a été jugée légalement fondée, l'OFII ayant valablement motivé son refus par la demande tardive d'asile de l'intéressée, sans que celle-ci ne justifie d'un motif légitime. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508777

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de personnes installées sans titre sur une parcelle à Yvoire, formée par le département de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la parcelle, bien qu'acquise par le département et située dans un espace naturel sensible, relevait de son domaine privé et non du domaine public, car elle n'était ni affectée à l'usage direct du public ni aménagée à cette fin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501439

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre les mesures de surveillance associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

8 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00856

Avocat : CANDAS

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319137

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C... contre Nantes Métropole. Les requérants contestaient un renseignement erroné délivré en 2008 par la communauté urbaine concernant le raccordement de leur immeuble au réseau d'assainissement. Le tribunal a reconnu la faute de l'administration, mais a estimé que les préjudices financiers (frais de raccordement, honoraires) et le préjudice moral invoqués ne présentaient pas de lien de causalité direct avec cette faute. La demande de garantie contre d'éventuelles condamnations judiciaires futures a également été rejetée comme prématurée.

Avocat : LACAN

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507774

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CANS

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511174

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une agente territoriale contestant son affectation sur un poste d'agent d'accueil et d'entretien des locaux scolaires, ainsi que le refus implicite de la commune de la muter sur un autre poste. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur et erreur manifeste d'appréciation au regard de son inaptitude constatée par le conseil médical. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, considérant que la décision verbale du 18 avril 2025 avait été formalisée par un arrêté du 21 mai 2025 et que la requête, introduite dans les délais, était recevable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANDON

3 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300390

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) qui contestait la décision du directeur régional des finances publiques rejetant son opposition à poursuites. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. En conséquence, les moyens de la société portant sur le bien-fondé des dépenses rejetées par la DEETS sont irrecevables, et la décision attaquée est confirmée.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de La Réunion du 27 septembre 2022. Cette décision confirmait une obligation de remboursement de 50 364 euros aux cocontractants et imposait le paiement de 36 812,23 euros au Trésor public en application de l’article L. 6362-7 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code du travail.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502739

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'erreurs de fait, estimant que le requérant ne démontrait pas la possession d'un passeport biométrique exemptant de visa ni une expérience professionnelle suffisante. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qu'il n'avait pas invoqué, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANDON

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512230

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. C... et M. E... contre l'arrêté du 26 septembre 2025 de la préfète de l'Ain les mettant en demeure de quitter un terrain à Chevry. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et de défaut de base légale, l'arrêté d'interdiction de stationnement du président de la communauté d'agglomération étant présumé exécutoire. Il juge que la condition d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques est remplie, l'occupation illicite d'une propriété privée constituant une atteinte à la tranquillité publique. Enfin, le délai de 24 heures pour quitter les lieux n'est pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'urgence. La requête est rejetée, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

2 octobre 2025• URGENCES
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. F..., fonctionnaire de La Poste, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de sa maladie professionnelle et de l'absence d'exécution d'un précédent jugement. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires fondées sur une faute liée à l'inexécution du jugement du 14 novembre 2023, ces conclusions relevant de la procédure spécifique du juge de l'exécution. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité pour faute de La Poste n'était pas établie et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARCANTHE

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Angola. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CANS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL LAUDA, qui contestait la majoration de 10 % et les intérêts de retard appliqués aux prélèvements sur plus-values immobilières (article 244 bis du CGI) pour les années 2015, 2016 et 2018. La société invoquait une violation du principe de libre circulation des capitaux (articles 63 et 65 TFUE) et la jurisprudence *Sofina* (CJUE, 22 novembre 2018, C-575/17), estimant que le mécanisme de prélèvement créait une discrimination entre résidents et non-résidents. Le tribunal a jugé que la différence de traitement n'était pas établie et que l'administration était fondée à appliquer les intérêts de retard, ceux-ci compensant un préjudice financier réel pour le Trésor. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, de même que la demande subsidiaire relative aux intérêts de retard.

Avocat : CANETTI

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509361

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour temporaire de Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'absence de délivrance de récépissé et de la précarité professionnelle et financière de la requérante. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303184

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2017, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a limité la période d'indemnisation du 8 mai 2018 au 7 juin 2023, date d'expiration du titre de séjour de l'épouse, dont la régularité de séjour n'était plus justifiée, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Il a alloué à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : ULUCAN

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, de nationalité nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre la décision implicite de rejet née du recours administratif préalable, qui s'est substituée à la décision initiale du 15 décembre 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour (deux ans) et des attaches familiales conservées en Algérie. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre