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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509057

Refus de titre de séjour algérien. Tribunal Administratif de Lyon. Désistement d'office de la requérante pour défaut de confirmation de son recours après rejet de son référé-suspension. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : CANON

27 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02057

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

27 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503011

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant un indu d'allocation aux adultes handicapés (AAH) notifié par la CAF du Puy-de-Dôme. Le juge a constaté que, selon les articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire (tribunal judiciaire). En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANIS

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510658

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : CANS

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Bennouna, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324292

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête des consorts C... demandant la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour faute dans la prise en charge médicale de leur père, M. A... C..., décédé d’un lymphome. La faute retenue est un retard de diagnostic de récidive du cancer, lié à la non-communication des résultats d’un scanner réalisé en juin 2019, ce qui a privé le patient d’une chance de bénéficier d’un traitement plus précoce. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la responsabilité de l’AP-HP. En conséquence, il a accordé une indemnisation de 7 500 euros au titre du préjudice moral de M. C... et de 1 500 euros à chacun de ses cinq enfants pour leur préjudice d’affection, rejetant les autres demandes.

Avocat : SCANVIC

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402468

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’expertise médicale pour évaluer l’intégralité des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le centre hospitalier s’est opposé à cette demande, invoquant notamment la prescription de l’action en responsabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que la requérante disposait déjà d’un rapport d’expertise du 18 août 2023 lui ayant permis de chiffrer ses préjudices et d’engager une action au fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302163

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Bézac du 17 février 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises par le code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, appliquant l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que Mme A... n'établissait pas que sa pathologie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CANTIER ET ASSOCIES

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500058

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 5 novembre 2024 la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté modificatif du 18 mars 2025 abrogeant l’arrêté attaqué, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné la commune à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CANDON

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513149

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de MM. A... contre l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter un parking situé à Neyron dans un délai de 48 heures. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté municipal du 3 mai 2018, jugeant que la sous-préfète disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté municipal était exécutoire. Il estime que le stationnement illicite des caravanes, en dehors des aires aménagées, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, justifiant la mise en demeure préfectorale sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Enfin, le tribunal considère que le délai de 48 heures pour quitter les lieux n'est pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : CANDON

22 octobre 2025• URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320069

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2020. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution du chiffre d'affaires de la SARL Star Bât, dont M. B... était gérant et associé, et à la qualification des bénéfices rehaussés comme revenus distribués. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, en mentionnant les motifs, le fondement légal et la catégorie de revenus. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANDAS

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507926

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle alléguée par M. B... (entré en France en 2016, à 44 ans) ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que sa vie privée et familiale n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510536

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’une carte de résident, invoquant une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307313

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du 12 juillet 2023 de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de fait et d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CANS

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice des finances publiques stagiaire, qui contestait le refus de renouvellement de sa période de formation probatoire et son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante soutenait une erreur de droit au regard de l’arrêté du 30 juillet 2018 et une erreur d’appréciation fondée sur le décret n° 2010-986 du 26 août 2010. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général des finances publiques, prise après avis de la commission administrative paritaire, était légalement justifiée par la non-validation des unités de formation pratique. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CANDON

20 octobre 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01054

Avocat : CANIS

17 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512475

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant d'accélérer la mise en accessibilité des stations de métro pour les personnes à mobilité réduite. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé qu'un schéma directeur d'accessibilité avait été adopté dès 2016 et que des travaux étaient déjà programmés ou réalisés, ce qui ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public. La requête de l'association Plus Jamais Sans Nous a donc été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 1112-1 et suivants du code des transports.

Avocat : CANDON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à modifier les mesures d’injonction prononcées par une précédente ordonnance du 16 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance présentée par M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CANS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506288

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier et prolongé de l'intéressée en France et de l'absence d'intégration professionnelle significative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre