LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL LAUDA, qui contestait la majoration de 10 % et les intérêts de retard appliqués aux prélèvements sur plus-values immobilières (article 244 bis du CGI) pour les années 2015, 2016 et 2018. La société invoquait une violation du principe de libre circulation des capitaux (articles 63 et 65 TFUE) et la jurisprudence *Sofina* (CJUE, 22 novembre 2018, C-575/17), estimant que le mécanisme de prélèvement créait une discrimination entre résidents et non-résidents. Le tribunal a jugé que la différence de traitement n'était pas établie et que l'administration était fondée à appliquer les intérêts de retard, ceux-ci compensant un préjudice financier réel pour le Trésor. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, de même que la demande subsidiaire relative aux intérêts de retard.

Avocat : CANETTI

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509361

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour temporaire de Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'absence de délivrance de récépissé et de la précarité professionnelle et financière de la requérante. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303184

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2017, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a limité la période d'indemnisation du 8 mai 2018 au 7 juin 2023, date d'expiration du titre de séjour de l'épouse, dont la régularité de séjour n'était plus justifiée, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Il a alloué à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : ULUCAN

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, de nationalité nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre la décision implicite de rejet née du recours administratif préalable, qui s'est substituée à la décision initiale du 15 décembre 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour (deux ans) et des attaches familiales conservées en Algérie. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03190

Avocat : SCP CANALE GAUTHIER ANTELME

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516324

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. Fleury et Capello d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 23 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Les requérants ont alors produit une lettre valant désistement, dont le tribunal a donné acte. La demande de la commune d’Angers au titre des frais de justice a été rejetée, aucune iniquité n’étant retenue.

Avocat : CANDON

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501659

Le Tribunal Administratif de Toulouse (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CANADAS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402629

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a examiné la requête de Mme B qui contestait le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône d'indemniser les préjudices moraux subis par elle-même et son fils mineur, en raison de l'absence de scolarisation de l'enfant et de la mise en place tardive des droits de visite durant son placement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les fautes invoquées, relatives à l'organisation de la scolarisation et des droits de visite, se rattachent à l'exercice de la mission d'assistance éducative du service de l'aide sociale à l'enfance. En application des articles 375 et suivants du code civil, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CANDON

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303243

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de La Poste au versement d’allocations chômage, fondée sur un contrat de professionnalisation. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que ce contrat de droit privé relève de l’autorité judiciaire, conformément à la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 modifiée. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées, La Poste n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL ARCANTHE

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402575

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour elle-même et ses enfants. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s’est appropriée le motif consulaire selon lequel les informations fournies sur l’objet et les conditions du séjour n’étaient pas fiables. Le tribunal a estimé que les pièces produites, notamment pour assister au mariage du frère de la requérante, ne permettaient pas de justifier suffisamment l’objet du séjour, conformément aux articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs.

Avocat : CANS

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., ressortissant kosovar, pour contester un arrêté du préfet du Gers du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du même jour du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510638

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parking du centre omnisports universitaire du Moulon, relevant du domaine public de l'État et affecté à l'université Paris-Saclay. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'occupation illicite depuis le 27 août 2025, des branchements frauduleux en eau et électricité, et de l'entrave à des travaux de sécurisation nécessaires avant la rentrée universitaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, l'occupation sans titre constituant une atteinte à l'intégrité du domaine public.

Avocat : CANDON

19 septembre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01098

Avocat : HEQUET;CANDON

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500648

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme Roesch, qui disposait d'une délégation de signature régulière et publiée. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CANADAS

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit procédé à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00644

Avocat : CANADAS

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509485

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant afghan, afin d'obtenir la communication de la décision de regroupement familial et la preuve de sa transmission au consulat du Pakistan. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de communication de la décision préfectorale du 19 février 2025, celle-ci ayant été produite en défense. Concernant la transmission au consulat, il a relevé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait adressé les documents nécessaires le 30 avril 2025, conformément à l'article R. 434-30 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de mesures utiles sans objet. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : CANDON

16 septembre 2025