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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502321

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 11 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme D, ressortissante palestinienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée régulièrement en France avec un visa étudiant, avait sollicité l'asile en raison de la dégradation de la situation sécuritaire dans la bande de Gaza. Le tribunal a jugé que, compte tenu de ce contexte de violence d'intensité exceptionnelle, la tardiveté de sa demande d'asile était justifiée par un motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANAL

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506412

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous le 8 août 2025 en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03968

Avocat : SCP MAZEN CANNET MIGNOT

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du 19 juin 2025 prolongeant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt d'Epinal. Le juge retient son incompétence territoriale, car la décision de maintien à l'isolement est une mesure individuelle de police relevant du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, soit les Vosges, hors du ressort de Strasbourg. La solution est fondée sur les articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 213-18 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP CANIS & ASSOCIÉS

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501662

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CANADAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407385

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui ne sont pas dépourvues de base légale, ont également été validées.

Avocat : CANADAS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00789

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. A, dont l'entrée irrégulière et l'absence de liens personnels stables en France justifiaient la mesure, et que l'interdiction de retour était légalement fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505393

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé d’accorder le bénéfice du regroupement familial à M. D C, ressortissant soudanais titulaire d’une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l’instruction et de l’atteinte à la vie privée et familiale, aggravée par la situation politique au Soudan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant soutenant remplir les conditions des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CANS

25 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501644

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant les décisions du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que le signataire des décisions était compétent et que M. C, malgré la présence de sa famille en France et la durée de son séjour, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public en raison de la gravité de ses condamnations pénales (délit de fuite, conduite sans permis en récidive, refus d'obtempérer). La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : CANON

23 juin 2025• étrangers JU
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502106

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Puget-sur-Argens d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un terrain de football communal. La juridiction a constaté que les occupants avaient quitté les lieux postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la mesure d'expulsion dépourvue d'urgence et d'utilité. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale. Toutefois, il a condamné solidairement les occupants, Messieurs GOUIN et MOREAU, à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

20 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505506

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne, contestait le motif de ce refus, l'administration lui imposant de déposer une demande de renouvellement de titre "salarié" plutôt qu'une demande de certificat de résidence de 10 ans. En cours d'instance, la préfète a accordé un nouveau rendez-vous à Mme B pour déposer sa demande, ce qui a conduit le juge à constater que la condition d'urgence n'était plus remplie. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : CANS

20 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01844

Avocat : CANTON-FOURRAT

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504825

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant guinéen, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La solution retenue fait droit à la requête en excès de pouvoir, en reconnaissant l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous avant son dix-neuvième anniversaire, ce qui compromettait son droit à solliciter un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction est prononcée sans astreinte, et l'État est condamné à verser 600 euros au conseil du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

20 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00701

Avocat : SELARL PARME AVOCATS;CANDON

18 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205046

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait des retenues sur traitement effectuées en raison de l'exercice de son droit de grève. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 6 septembre 2022 rejetant sa demande de régularisation, ainsi que les retenues ultérieures révélées par ses bulletins de paie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et indemnitaires, sans que le résumé ne précise le motif exact du rejet dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi n°90-568 du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du service public de La Poste et le code général de la fonction publique.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00172

Avocat : DOLICANIN SAFET

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 19 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la demande de titre de séjour déposée le jour même de l'arrêté n'avait pas à être examinée préalablement, et que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANAL

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505797

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, M. A et M. C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Argonay. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, applicable aux communes de moins de 5 000 habitants comme Argonay, et non sur l'article 9. Il a estimé que les troubles à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques (raccordement électrique dangereux, utilisation d'une borne incendie, dépôts d'ordures) étaient établis, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures pour évacuer.

Avocat : CANDON

6 juin 2025• Juge unique 7