LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509817

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en qualifiant M. B de "sans enfant" et "sans charge de famille", alors qu'il est père d'une enfant résidant en France et qu'il contribue à son entretien. Cette erreur a entaché la décision d'un défaut d'examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDAR

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502598

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A C et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Pont-l'Evêque dans un délai de 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment fondé sur un risque d'atteinte à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

22 août 2025• JUGE STATUANT SEUL
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C, compte tenu de son entrée irrégulière récente (2024), de l’absence de liens intenses en France et de ses attaches familiales conservées en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANAL

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504800

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car la demande de titre de séjour, déposée en mars 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en juillet 2022, et qu'une injonction de délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ULUCAN

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505505

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 août 2025, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CANS

21 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509494

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration ne sont pas applicables aux décisions de transfert, dont les règles sont entièrement déterminées par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant avait bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement précité.

Avocat : CANDON

21 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00828

Avocat : CANADAS

19 août 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503062

Suspension de la perte de points du permis de conduire. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la décision du ministre de l'intérieur portant invalidation du permis de conduire de M. A est devenue sans objet, le solde de points étant redevenu positif. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

Avocat : SELARL CANU RENAHY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523670

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision du 27 juin 2025 refusant son admission au concours des enseignants du second degré. La requérante invoquait notamment une situation d'urgence financière et des irrégularités dans la composition du jury et le déroulement des épreuves. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité financière alléguée préexistant à la décision contestée et n'étant pas aggravée par celle-ci. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CANTAROVICH

19 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503059

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2023 portant invalidation de son permis de conduire pour perte de points. En cours d'instance, le ministre a produit un relevé d'information intégral démontrant que le solde de points était redevenu positif, établissant que la décision contestée avait été rapportée. Le juge a constaté que la requête en suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CANU RENAHY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511497

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour obtenir un titre de séjour, estimant son dossier complet depuis novembre 2023. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par le référé mesures utiles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511538

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Gouche, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les moyens soulevés (défaut de motivation et défaut d'examen) ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANADAS

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507966

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 18 juillet 2025. Cette dernière enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour, mais n'a pas été exécutée. Le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant la modification de l'injonction. Il a enjoint à la préfète de délivrer le document sous 72 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 18 août 2025, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520998

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'administration a déjà convoqué l'intéressé à un rendez-vous fixé à une date ultérieure et que M. A, présent sur le territoire depuis 2013 sans titre, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous anticipé. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme B à un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, justifiait de l'urgence en raison de sa situation irrégulière et précaire, et démontrait l'impossibilité d'effectuer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du renouvellement d'un titre de séjour.

Avocat : CANS

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508359

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D C et M. A B contestant l'arrêté du 5 août 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie les a mis en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commune de Brenthonne, bien que non inscrite au schéma départemental, pouvait solliciter l'intervention du préfet sur le fondement de l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, dès lors que le stationnement portait atteinte à la tranquillité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 et l'article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

9 août 2025• Juge unique 8
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509176

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux inscrivant M. A au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (fouilles, restrictions d’activités, difficultés d’extractions) étant inhérentes au régime DPS et ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANU-BERNARD ASSOCIES

8 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. Fredi Demiri, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet du Gers refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que contre une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CANADAS

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502609

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension par M. B, a constaté que sa demande était devenue sans objet. En effet, le tribunal avait déjà annulé, par un jugement du 1er juillet 2025, la décision du préfet de l'Isère refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour et avait enjoint à l'administration de procéder à cet enregistrement. Par conséquent, la juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

8 août 2025