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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02512

Avocat : LACAN

29 avril 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304577

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux recours (n°2304577 et n°2307135) dirigés contre un arrêté du maire de Lherm du 31 mai 2023 interdisant la chasse sur des parcelles communales retirées de l’association communale de chasse agréée (ACCA). La juridiction a annulé cet arrêté pour incompétence de l’auteur, estimant que le maire ne pouvait légalement édicter une telle interdiction sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale, cette compétence relevant de la fédération départementale des chasseurs en application des articles L. 422-10 du code de l’environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP CANTIER ET ASSOCIES

29 avril 2025• 6ème Chambre
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400420

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Locatrans Tahiti, qui contestait une imposition à l'impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM) pour l'année 2020 assortie de majorations et intérêts de retard. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition et l'absence de motivation des pénalités. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser la solution retenue sur le fond dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code des impôts de la Polynésie française et le code de justice administrative.

Avocat : CANEVET

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04487

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

29 avril 2025• 7ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400419

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Sat Nui société d'acconage tahitien, qui contestait les impositions supplémentaires (majorations et intérêts de retard) mises à sa charge au titre de l'impôt sur les revenus de capitaux mobiliers (IRCM) pour les années 2019 à 2022, en raison de déclarations jugées tardives. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour défaut de contradictoire, la prescription pour les années 2019 et 2020, l'absence de motivation des pénalités, et une divergence d'interprétation sur le fait générateur de l'IRCM. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure régulière et le bien-fondé des impositions, et a donc rejeté la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code des impôts de la Polynésie française, notamment les articles relatifs à l'IRCM et aux pénalités pour déclaration tardive.

Avocat : CANEVET

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400421

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de la société Transit Sat Nui contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM) pour les années 2019 à 2022, assorties de majorations et intérêts de retard. La société soutenait notamment l'irrégularité de la procédure pour défaut de contradictoire, la prescription pour les années 2019 et 2020, et le mal-fondé des pénalités en raison d'une divergence d'interprétation sur le fait générateur de l'IRCM. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant la procédure régulière et les impositions fondées sur les articles 173-2 et 173-3 du code des impôts de la Polynésie française. En conséquence, il a rejeté la demande de décharge et les conclusions accessoires de la société.

Avocat : CANEVET

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02825

Avocat : CANDON

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 28 octobre 2024 du préfet de l’Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la directrice de la citoyenneté bénéficiant d’une délégation régulière. Il a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation personnelle du requérant, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : CANS

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209402

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de la requête en référé provision présentée par la commune de Villerest, qui sollicitait la condamnation in solidum de plusieurs sociétés à lui verser une indemnité provisionnelle pour des désordres. Le tribunal a également constaté le désistement des demandes reconventionnelles de la société Acropole. En conséquence, les conclusions d’appel en garantie et de compensation sont devenues sans objet, et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANTON

23 avril 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01555

Avocat : SCP CANALE GAUTHIER ANTELME

22 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502137

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (en application du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. La requérante contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation et une atteinte à son droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et ne méconnaissaient ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du règlement Dublin. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la mesure de transfert vers l'Espagne et l'assignation à résidence.

Avocat : CANADAS

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202094

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, assistante familiale, qui contestait le retrait de son agrément et son licenciement par le président du conseil départemental du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d’annulation du retrait d’agrément du 11 juillet 2022, car la requête, enregistrée le 3 octobre 2022, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Concernant le licenciement du 29 juillet 2022, le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants, l’administration étant en situation de compétence liée pour licencier en application de l’article L. 423-8 du code de l’action sociale et des familles en cas de retrait d’agrément.

Avocat : CANIS

22 avril 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500907

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de M. F en France depuis six ans, un bail d'habitation et un engagement bénévole. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CANS

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500910

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F épouse G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CANS

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la préfète de l'Isère avait convoqué l'intéressée pour délivrer un récépissé, ce qui devait rouvrir l'instruction de sa demande et reporter la décision implicite. Par conséquent, la situation d'urgence invoquée par Mme A, liée à l'impossibilité de travailler, n'était pas caractérisée.

Avocat : CANS

17 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03013

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

11 avril 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00099

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

11 avril 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00100

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Coppel Maintenance Industrie, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires pour les années 2017 à 2019. La société invoquait une irrégularité de procédure, soutenant que l'envoi concomitant d'un avis d'examen de comptabilité et d'une mise en demeure de déclaration était impossible. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale n'interdit cette concomitance, et que la taxation d'office était régulière faute de dépôt des déclarations par la société. Il a également écarté le moyen relatif à l'exclusion de la rémunération du directeur général de l'assiette de la taxe, sans se prononcer sur la pénalité de l'article 1728 du code général des impôts, la requête étant rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL ARCANE JURIS

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501609

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. C, ressortissant kosovar, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour lui remettre ce document, rendant les conclusions sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires. Il a par ailleurs admis provisoirement M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANAL

8 avril 2025