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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. A, dont l'entrée irrégulière et l'absence de liens personnels stables en France justifiaient la mesure, et que l'interdiction de retour était légalement fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505393

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé d’accorder le bénéfice du regroupement familial à M. D C, ressortissant soudanais titulaire d’une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l’instruction et de l’atteinte à la vie privée et familiale, aggravée par la situation politique au Soudan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant soutenant remplir les conditions des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

25 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501644

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant les décisions du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que le signataire des décisions était compétent et que M. C, malgré la présence de sa famille en France et la durée de son séjour, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public en raison de la gravité de ses condamnations pénales (délit de fuite, conduite sans permis en récidive, refus d'obtempérer). La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : CANON

23 juin 2025• étrangers JU
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502106

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Puget-sur-Argens d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un terrain de football communal. La juridiction a constaté que les occupants avaient quitté les lieux postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la mesure d'expulsion dépourvue d'urgence et d'utilité. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale. Toutefois, il a condamné solidairement les occupants, Messieurs GOUIN et MOREAU, à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

20 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505506

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne, contestait le motif de ce refus, l'administration lui imposant de déposer une demande de renouvellement de titre "salarié" plutôt qu'une demande de certificat de résidence de 10 ans. En cours d'instance, la préfète a accordé un nouveau rendez-vous à Mme B pour déposer sa demande, ce qui a conduit le juge à constater que la condition d'urgence n'était plus remplie. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : CANS

20 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01844

Avocat : CANTON-FOURRAT

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504825

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant guinéen, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La solution retenue fait droit à la requête en excès de pouvoir, en reconnaissant l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous avant son dix-neuvième anniversaire, ce qui compromettait son droit à solliciter un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction est prononcée sans astreinte, et l'État est condamné à verser 600 euros au conseil du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

20 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00701

Avocat : SELARL PARME AVOCATS;CANDON

18 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, constate que la requérante résidait en Espagne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître des litiges lorsque le lieu de résidence de l’étranger se situe hors de France.

Avocat : SEGLAR OCANA

17 juin 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01590

Avocat : DARMON;SEBAN ET ASSOCIES;CANDON

16 juin 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205046

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait des retenues sur traitement effectuées en raison de l'exercice de son droit de grève. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 6 septembre 2022 rejetant sa demande de régularisation, ainsi que les retenues ultérieures révélées par ses bulletins de paie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et indemnitaires, sans que le résumé ne précise le motif exact du rejet dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi n°90-568 du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du service public de La Poste et le code général de la fonction publique.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00172

Avocat : DOLICANIN SAFET

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 19 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la demande de titre de séjour déposée le jour même de l'arrêté n'avait pas à être examinée préalablement, et que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANAL

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505797

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, M. A et M. C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Argonay. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, applicable aux communes de moins de 5 000 habitants comme Argonay, et non sur l'article 9. Il a estimé que les troubles à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques (raccordement électrique dangereux, utilisation d'une borne incendie, dépôts d'ordures) étaient établis, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures pour évacuer.

Avocat : CANDON

6 juin 2025• Juge unique 7
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01486

Avocat : ACCANTO AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02767

Avocat : ARCANE JURIS AVOCATS

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503309

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à l’exécution du jugement du 28 août 2024, qui avait annulé le refus d’enregistrer sa demande de titre de séjour et enjoint au préfet de l’Isère de procéder à cet enregistrement. La requérante, tout en se désistant, avait maintenu sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CANS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302638

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 26 mai 2025, mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain de football à Loperhet sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'arrêté municipal préalable et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était fondé sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : CANDON

4 juin 2025• Eloignement urgent
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503190

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ni à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière