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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 039

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200579

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté d'agglomération du Beauvaisis d'un litige l'opposant à la société Helvetia Assurances concernant la garantie d'un incendie survenu le 23 juillet 2020 sur le chantier de construction d'un théâtre. Le tribunal a jugé que, conformément au cahier des clauses particulières du marché public, la durée de la garantie "tous risques chantier" devait s'entendre jusqu'à la réception effective des travaux, et non jusqu'à la date prévisionnelle de réception fixée au 30 octobre 2019. Cette clause, précise et non potestative, prévaut sur les conditions générales de l'assureur. En application des articles L. 2112-5 du code de la commande publique et L. 113-15 du code des assurances, le tribunal a enjoint à la société Helvetia de garantir la communauté d'agglomération des dommages résultant de l'incendie.

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503812

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 3 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A et M. C, qui contestaient un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 les mettant en demeure, en tant que gens du voyage, de quitter un terrain d'athlétisme à Plouarzel. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête en annulation pour excès de pouvoir, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 751-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

3 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302571

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant camerounais, contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder un changement de statut vers une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. B, postérieurement à l'introduction de la requête, les titres de séjour sollicités. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANADAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03117

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Beaupuy lui a refusé un permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune, justifiant l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne et le refus du maire, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de compétence, l'illégalité de l'avis préfectoral, la méconnaissance du principe d'égalité et les erreurs d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C contestant le refus du maire de Beaupuy de lui délivrer un permis d'aménager pour quatre lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne, estimant que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour suivre cet avis, mais que le pétitionnaire pouvait en contester la légalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'avis préfectoral.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante centrafricaine, pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d'enfant français. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui avait bénéficié de récépissés de demande de titre de séjour jusqu'en avril 2025, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

2 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505083

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé à Mme B épouse C, ressortissante algérienne, la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir aux besoins du ménage, son mari étant gravement malade. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'évolution de sa situation personnelle et familiale depuis un précédent éloignement.

Avocat : CANS

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509307

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence (procédure "48h"), concerne un recours en excès de pouvoir formé par des gens du voyage contre un arrêté préfectoral de mise en demeure d’évacuer un terrain communal. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’illégalité de l’arrêté municipal fondant la décision, et l’absence d’atteinte à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté préfectoral était légal et fondé sur l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

31 mai 2025• - 48h - Gens du voyage
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409037

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant kosovare, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 4 mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a en revanche mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros hors taxe au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CANAL

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500125

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral. Le juge écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, l'arrêté ne répondant à aucune demande de titre de séjour. Il estime que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas disproportionnée, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou professionnels d'une intensité suffisante en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention est rejeté, faute d'éléments de preuve.

Avocat : CANTON-FOURRAT

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204672

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, épouse B, contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse fixant son taux d'incapacité permanente partielle à 15% (avec 10% d'état antérieur) suite à un accident de service. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de convocation devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation sur le taux retenu. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la décision attaquée ne faisait pas grief à la requérante en tant qu'elle reconnaissait un taux d'invalidité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

28 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224228

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2022 par laquelle l'administration des finances publiques a refusé d'accorder à la société Linco distribution l'aide relative aux stocks de certains commerces, prévue par le décret n° 2021-594 du 14 mai 2021. Le tribunal juge que, malgré son code APE de commerce de gros, l'activité principale de la société relève du commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé, la rendant éligible à l'aide. Il enjoint à l'administration de verser à la société la somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er juillet 2021.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400501

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Global Air Cargo, qui contestait des impositions au titre de l'impôt sur les revenus des capitaux mobiliers (IRCM) pour les années 2019 à 2022. La société demandait la décharge des majorations et intérêts de retard mis à sa charge pour dépôt tardif de ses déclarations d'IRCM. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire et de la prescription, étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des impôts de la Polynésie française, en particulier les articles relatifs à l'IRCM et aux délais de déclaration.

Avocat : CANEVET

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction du recours, la Cour nationale du droit d'asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire le 13 mars 2025. En application des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance rend illégale la mesure d'éloignement, que le préfet n'a pas abrogée. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.

Avocat : DOLICANIN

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302878

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus, en se fondant sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANADAS

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504226

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 novembre 2024, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement conforme à la décision de la commission, sans que l'urgence ait disparu. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

23 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401779

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence de démonstration par le requérant d'une insertion professionnelle durable, de liens familiaux stables en France ou d'une participation effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302353

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contre le permis d'aménager délivré par le maire de Cipières pour un lotissement de deux lots. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours, estimant que M. C, bien que voisin immédiat, n'avait pas d'intérêt à agir faute de démontrer une atteinte directe aux conditions de jouissance de son bien. A titre subsidiaire, les moyens soulevés (dossier incomplet, fraude, méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, erreur de zonage) ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme pour la recevabilité.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que l'OFII avait bien procédé à un examen réel de sa situation, y compris un entretien d'évaluation de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CANADAS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière