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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600952

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des éléments de la situation personnelle du requérant, notamment de sa vie familiale en France, et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANON

10 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537167

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant serbe titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour et son orientation vers une procédure d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le requérant a lui-même contribué à créer la situation d'urgence invoquée en déposant initialement une demande inadaptée à son statut, et que les circonstances médicales alléguées ne justifient pas une urgence particulière. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLICANIN

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408329

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 9 janvier 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A... pour son époux. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas sollicité l'avis du maire de la commune de résidence, en méconnaissance des articles L. 434-10 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette consultation constitue une garantie pour le demandeur, et son absence a entaché d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : CANS

10 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600680

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A... était devenue sans objet. En effet, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de M. A..., tout en mettant à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511607

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant s’étant désisté après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CANS

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... G..., un ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté de transfert vers la Croatie pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire de l'arrêté et le respect des droits procéduraux (information, entretien individuel), n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CACAN

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600582

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroyer une allocation de retour à l'emploi à un agent hospitalier. Il a estimé que le litige, relevant des contentieux individuels des agents publics, n'entrait pas dans sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se trouvait le lieu de la dernière affectation du requérant.

Avocat : CANAL

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407785

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, suite à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : CANADAS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512711

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a accordé le rendez-vous sollicité le 19 décembre 2025. La requête ayant ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : CANS

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500904

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 11 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le refus était fondé sur l'insuffisance de la surface du logement (52 m² au lieu de 54 m² requis). Le tribunal juge que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France du requérant (depuis 1991) et de la séparation prolongée d'avec sa famille.

Avocat : CANS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse, fondé sur l’accord franco-algérien. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a pris une décision favorable, entraînant le désistement du requérant de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600603

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en ce qu'il détaillait les nombreuses condamnations pénales du requérant, principalement pour des délits routiers et le non-respect de ses obligations en tant qu'auteur d'infractions sexuelles. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAROLINE PERES CANALETTI

29 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505339

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et en donne acte, mais rejette les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600053

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, qui invoquait l'urgence et une erreur de droit au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a abandonné ses conclusions à fin de suspension. Le tribunal a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : CANS

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507093

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une carte de séjour. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : CANS

27 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501969

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nice. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PERES CANALETTI

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403002

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV La Frette développement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le maire de La Frette a refusé un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du coefficient d’emprise au sol maximal de 0,3 fixé par l’article II.1.4 du règlement du PLUi de Bièvre Isère communauté, les rampes d’accès au sous-sol n’ayant pas été incluses dans le calcul de l’emprise. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation et celui fondé sur l’article R. 423-38 du code de l’urbanisme, qui n’impose pas à l’administration d’inviter le pétitionnaire à régulariser son projet. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SASU OK Rénov, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. La société soutenait que les faits n'étaient pas établis et que la décision était entachée d'incompétence et d'erreurs de droit. Le tribunal a jugé que la matérialité de l'emploi irrégulier était démontrée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également appliqué la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour supprimer la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement.

Avocat : CANDAS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., parent d'enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CANS

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511613

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour compléter sa demande de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’administration avait déjà délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », le plaçant ainsi en situation régulière. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CANS

20 janvier 2026