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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510074

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction tendant à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de l’admission définitive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510083

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un étranger malade sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance du certificat médical vierge par la préfecture en cours d’instance rend les conclusions sur ce point sans objet. S’agissant de l’attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés rejette la demande, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, qui a déposé sa demande de renouvellement avant l’expiration de son titre, bénéficie de la prorogation de ses droits prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête est partiellement rejetée, et il n’y a pas lieu de statuer sur la délivrance du certificat médical.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... C... et M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux dans un délai de 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté du maire d'Annecy du 5 août 2022 interdisant le stationnement des gens du voyage, sur lequel se fonde la mise en demeure, n'était pas entaché d'illégalité, la commune et l'établissement public de coopération intercommunale ayant satisfait à leurs obligations d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

22 novembre 2025• Juge unique 5
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507842

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, validé la motivation de l'obligation de quitter le territoire, et jugé que l'absence de preuves de liens familiaux ou professionnels ne permettait pas de retenir une erreur manifeste d'appréciation ou une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le délai de départ volontaire de trente jours, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou mal fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CACAN

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514184

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans développer ce point dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDON

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528399

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de police le 25 septembre 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que M. E... n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne, État membre respectueux du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : DOLICANIN

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet de la Moselle du 12 mars 2025 leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire des décisions de retrait d’attestation n’était pas fondé, dès lors que le préfet justifiait d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’insuffisance de motivation des décisions fixant le pays de destination et d’interdiction de retour, ainsi que la demande de suspension de la mesure d’éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DOLICANIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405033

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l’article L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CANS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la procédure avait respecté le droit à l'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013, la requérante ayant été entendue avec un interprète. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (maintien irrégulier après expiration du visa), cette substitution ne privant pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E... et M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Goussainville. Le juge estime que le préfet était compétent et que l'arrêté municipal préalable était exécutoire, écartant les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de base légale. Il retient que l'occupation illicite du site, un parking désaffecté destiné à accueillir les services techniques, et le branchement électrique dangereux sur le réseau Enedis constituent une atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques justifiant la mesure d'évacuation. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

17 novembre 2025• Référés urgents
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205555

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et pénalités laissées à sa charge pour 2013 et 2014, suite à un redressement fondé sur des revenus distribués par la SELARL de son ex-époux. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande de décharge de responsabilité solidaire, ne laissant à sa charge qu'une somme réduite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et de la méconnaissance de l'article L. 80 E du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé des impositions restantes.

Avocat : CANETTI

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404594

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant philippin, contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre une décision implicite du sous-directeur des visas étaient irrecevables, une décision explicite de rejet ayant été prise le 15 janvier 2024. La solution retenue s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régissent le recours administratif préalable obligatoire en matière de visas de court séjour.

Avocat : CANADAS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303556

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire contestant sept avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le relogement de ses locataires après un arrêté de mise en sécurité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513140

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à l’ordre public l’emportant sur la situation personnelle et familiale du requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il a également écarté l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que la menace grave pour l’ordre public était caractérisée et que les protections légales invoquées (articles L. 631-3 du CESEDA, article 8 de la CESDH, article 3-1 de la CIDE) ne faisaient pas obstacle à l’expulsion. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CANDON

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511694

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait à être convoqué par la préfecture de l'Essonne pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la durée anormalement longue de traitement de la demande de rendez-vous (plus de deux ans) ne suffit pas à établir une urgence justifiant une mesure prioritaire, et les éléments fournis par M. A... ne démontrent pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête est donc rejetée.

Avocat : CANTON-FOURRAT

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512814

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information préalable. Il a jugé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant été informé dans une langue qu'il comprend et ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510964

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a rejeté la demande de regroupement familial présentée par M. B... au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l’instruction et de l’atteinte grave à la vie privée et familiale, aggravée par la situation politique au Soudan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

10 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501232

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour contester spécifiquement l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : YASIN GÜLCAN

7 novembre 2025• 1ère chambre