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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510536

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’une carte de résident, invoquant une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307313

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du 12 juillet 2023 de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de fait et d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

CANS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 octobre 2025• Juge unique 8
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice des finances publiques stagiaire, qui contestait le refus de renouvellement de sa période de formation probatoire et son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante soutenait une erreur de droit au regard de l’arrêté du 30 juillet 2018 et une erreur d’appréciation fondée sur le décret n° 2010-986 du 26 août 2010. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général des finances publiques, prise après avis de la commission administrative paritaire, était légalement justifiée par la non-validation des unités de formation pratique. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CANDON

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512475

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant d'accélérer la mise en accessibilité des stations de métro pour les personnes à mobilité réduite. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé qu'un schéma directeur d'accessibilité avait été adopté dès 2016 et que des travaux étaient déjà programmés ou réalisés, ce qui ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public. La requête de l'association Plus Jamais Sans Nous a donc été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 1112-1 et suivants du code des transports.

Avocat : CANDON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à modifier les mesures d’injonction prononcées par une précédente ordonnance du 16 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance présentée par M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CANS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506288

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier et prolongé de l'intéressée en France et de l'absence d'intégration professionnelle significative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404239

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du préfet de l’Isère refusant le regroupement familial au profit de la petite-fille de M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la situation de M. C... relevait exclusivement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : CANS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406228

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée recevable, le préfet n'ayant pas démontré que la notification de l'arrêté avait été faite à la bonne adresse. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2018, de ses liens familiaux et de son insertion professionnelle. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : CANADAS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406160

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion d’une aire d’accueil pour gens du voyage, a constaté par ordonnance le non-lieu à statuer. En effet, la communauté d’agglomération Grand Annecy a retiré l’arrêté contesté du 13 juin 2024 après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANDON

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315502

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l’insalubrité du logement, notamment l’absence de ventilation dans la cuisine, était légal, les preuves apportées par le requérant étant insuffisantes. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été implicitement écarté, la décision étant fondée sur un motif distinct.

Avocat : ULUCAN

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510219

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, invoquant l'urgence et la méconnaissance des articles L. 423-10 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510216

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant kosovar, ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, le requérant étant dans l'impossibilité de signer un contrat d'apprentissage avant la rentrée scolaire faute de récépissé avec autorisation de travail. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CANS

15 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506891

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel le préfet du Tarn obligeait M. A..., ressortissant marocain présent en France depuis 47 ans, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, les faits de 2013 et 2018 étant trop anciens et l'interpellation de 2025 sans poursuite. Elle a également relevé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et familiale de l'intéressé, qui vit avec sa mère titulaire d'une carte de résident. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes de refus de délai et d'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B..., ressortissant ivoirien bénéficiaire de la protection subsidiaire, le titre de voyage qui lui avait été accordé en août 2024. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, notamment pour se rendre au chevet de sa mère gravement malade au Ghana, et démontrait l'impossibilité d'obtenir le document malgré ses démarches, sans contestation de l'administration. La solution retenue ordonne la délivrance du titre sous vingt-et-un jours.

Avocat : CANTON-FOURRAT

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505542

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté du 26 avril 2025 de la préfète de la Savoie ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits de la défense, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CACAN

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509140

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503947

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 10 octobre 2025.

Avocat : CANS

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une décision d'expulsion et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

10 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision du 19 septembre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée a été jugée légalement fondée, l'OFII ayant valablement motivé son refus par la demande tardive d'asile de l'intéressée, sans que celle-ci ne justifie d'un motif légitime. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508777

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de personnes installées sans titre sur une parcelle à Yvoire, formée par le département de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la parcelle, bien qu'acquise par le département et située dans un espace naturel sensible, relevait de son domaine privé et non du domaine public, car elle n'était ni affectée à l'usage direct du public ni aménagée à cette fin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CANDON

8 octobre 2025