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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANDONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505184

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, estimant que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans que le résumé ne précise la motivation sur ce point. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDON

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523064

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... et M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2025 les mettant en demeure de quitter le parking du magasin ALDI à Persan. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de l'arrêté municipal de 2019 interdisant le stationnement des gens du voyage, estimant que cet arrêté était exécutoire et que la compétence du maire n'était pas contestable en l'absence de transfert de ses pouvoirs de police à la communauté de communes. Il juge également que l'occupation illicite du terrain, caractérisée par des branchements non autorisés à l'eau et à l'électricité, porte atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, justifiant la mise en demeure d'évacuer sous 48 heures sans erreur d'appréciation ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. La décision applique les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

6 décembre 2025• Référés urgents
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages visant à annuler treize arrêtés préfectoraux du Lot autorisant des tirs de défense simple contre les loups. La préfète a soulevé une exception de non-lieu, arguant de la caducité des arrêtés et du prélèvement d’une louve, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’exécution des actes ne les prive pas d’objet en l’absence de retrait ou d’abrogation. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’arrêté du 23 octobre 2020, dont l’article 14 conditionne les tirs à la mise en œuvre de mesures de protection, et sur le III de l’article 6 définissant cette mise en œuvre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant ces textes, notamment le code de l’environnement et la directive Habitats.

Avocat : CANDON BENOIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521999

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a pris acte du désistement pur et simple de M. C... et M. E... de leur requête dirigée contre l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Chaumontel. Les requérants contestaient la compétence de l'autorité, la motivation, la base légale de l'arrêté (notamment au regard de la loi du 5 juillet 2000), l'absence d'atteinte à l'ordre public, et le délai de départ. Le tribunal a donné acte de ce désistement sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CANDON

26 novembre 2025• Référés urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... C... et M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux dans un délai de 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté du maire d'Annecy du 5 août 2022 interdisant le stationnement des gens du voyage, sur lequel se fonde la mise en demeure, n'était pas entaché d'illégalité, la commune et l'établissement public de coopération intercommunale ayant satisfait à leurs obligations d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

22 novembre 2025• Juge unique 5
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514184

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans développer ce point dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDON

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la procédure avait respecté le droit à l'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013, la requérante ayant été entendue avec un interprète. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E... et M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Goussainville. Le juge estime que le préfet était compétent et que l'arrêté municipal préalable était exécutoire, écartant les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de base légale. Il retient que l'occupation illicite du site, un parking désaffecté destiné à accueillir les services techniques, et le branchement électrique dangereux sur le réseau Enedis constituent une atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques justifiant la mesure d'évacuation. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

17 novembre 2025• Référés urgents
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513140

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à l’ordre public l’emportant sur la situation personnelle et familiale du requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il a également écarté l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que la menace grave pour l’ordre public était caractérisée et que les protections légales invoquées (articles L. 631-3 du CESEDA, article 8 de la CESDH, article 3-1 de la CIDE) ne faisaient pas obstacle à l’expulsion. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CANDON

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512814

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information préalable. Il a jugé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant été informé dans une langue qu'il comprend et ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511475

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... et M. A... contre l'arrêté du 20 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie les mettant en demeure de quitter un terrain à Chavanod sous 24 heures. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'acte. Il a jugé que la demande de la communauté d'agglomération du Grand Annecy, propriétaire du terrain, était recevable et que l'occupation portait atteinte à la salubrité, sécurité ou tranquillité publiques, justifiant la mise en demeure. La solution est fondée sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

31 octobre 2025• Juge unique 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mrs D... et F... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Goussainville. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte et la légalité de l'arrêté municipal sous-jacent, invoquant notamment la violation des articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la procédure d'expulsion.

Avocat : CANDON

31 octobre 2025• Référés urgents
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513149

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de MM. A... contre l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter un parking situé à Neyron dans un délai de 48 heures. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté municipal du 3 mai 2018, jugeant que la sous-préfète disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté municipal était exécutoire. Il estime que le stationnement illicite des caravanes, en dehors des aires aménagées, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, justifiant la mise en demeure préfectorale sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Enfin, le tribunal considère que le délai de 48 heures pour quitter les lieux n'est pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : CANDON

22 octobre 2025• URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice des finances publiques stagiaire, qui contestait le refus de renouvellement de sa période de formation probatoire et son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante soutenait une erreur de droit au regard de l’arrêté du 30 juillet 2018 et une erreur d’appréciation fondée sur le décret n° 2010-986 du 26 août 2010. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général des finances publiques, prise après avis de la commission administrative paritaire, était légalement justifiée par la non-validation des unités de formation pratique. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CANDON

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508777

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de personnes installées sans titre sur une parcelle à Yvoire, formée par le département de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la parcelle, bien qu'acquise par le département et située dans un espace naturel sensible, relevait de son domaine privé et non du domaine public, car elle n'était ni affectée à l'usage direct du public ni aménagée à cette fin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CANDON

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511174

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une agente territoriale contestant son affectation sur un poste d'agent d'accueil et d'entretien des locaux scolaires, ainsi que le refus implicite de la commune de la muter sur un autre poste. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur et erreur manifeste d'appréciation au regard de son inaptitude constatée par le conseil médical. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, considérant que la décision verbale du 18 avril 2025 avait été formalisée par un arrêté du 21 mai 2025 et que la requête, introduite dans les délais, était recevable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANDON

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502739

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'erreurs de fait, estimant que le requérant ne démontrait pas la possession d'un passeport biométrique exemptant de visa ni une expérience professionnelle suffisante. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qu'il n'avait pas invoqué, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANDON

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512230

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. C... et M. E... contre l'arrêté du 26 septembre 2025 de la préfète de l'Ain les mettant en demeure de quitter un terrain à Chevry. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et de défaut de base légale, l'arrêté d'interdiction de stationnement du président de la communauté d'agglomération étant présumé exécutoire. Il juge que la condition d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques est remplie, l'occupation illicite d'une propriété privée constituant une atteinte à la tranquillité publique. Enfin, le délai de 24 heures pour quitter les lieux n'est pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'urgence. La requête est rejetée, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

2 octobre 2025• URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516324

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. Fleury et Capello d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 23 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Les requérants ont alors produit une lettre valant désistement, dont le tribunal a donné acte. La demande de la commune d’Angers au titre des frais de justice a été rejetée, aucune iniquité n’étant retenue.

Avocat : CANDON

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402629

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a examiné la requête de Mme B qui contestait le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône d'indemniser les préjudices moraux subis par elle-même et son fils mineur, en raison de l'absence de scolarisation de l'enfant et de la mise en place tardive des droits de visite durant son placement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les fautes invoquées, relatives à l'organisation de la scolarisation et des droits de visite, se rattachent à l'exercice de la mission d'assistance éducative du service de l'aide sociale à l'enfance. En application des articles 375 et suivants du code civil, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CANDON

23 septembre 2025• 9ème Chambre