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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANDONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a rejeté la requête de MM. E, C et F qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure d’évacuer des parcelles aux Ulis. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, et a également écarté les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’arrêté municipal de 2004 fondant la décision et l’absence d’atteinte à l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

2 août 2025• Urgences
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503014

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain situé à Bormes-les-Mimosas. Les requérants contestaient notamment l'absence de demande préalable d'une personne habilitée, l'illégalité de l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement, l'absence d'atteinte à l'ordre public et le caractère excessif du délai de 24 heures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la procédure de mise en demeure fondée sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

1 août 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507661

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A et M. B dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2025 du préfet de la Haute-Savoie les mettant en demeure de quitter des parcelles agricoles à Perrignier. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 21 juillet à 15h00 et la requête n'ayant été enregistrée que le 22 juillet à 15h38, soit au-delà du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : CANDON

28 juillet 2025• Juge unique 6
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507062

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à exploiter les paris hippiques (PMU) et les jeux de loterie et paris sportifs (FDJ) dans son établissement "Tabac Presse Meyreuil". Le juge a reconnu l'urgence, la privation de cette activité entraînant une perte notable de bénéfices. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment concernant l'appréciation du risque de trouble à l'ordre public et la régularité de la consultation du fichier TAJ. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CANDON

22 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501968

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E et M. C demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet des Landes les mettait en demeure d'évacuer un terrain public à Tosse. Le tribunal a jugé que la communauté de communes Maremne Adour Côte Sud satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage, ce qui rendait légal l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement. Il a également estimé que l'occupation des lieux, caractérisée par l'absence de sanitaires et de raccordement aux réseaux, portait atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, justifiant ainsi la mise en demeure sur le fondement de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CANDON

11 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504822

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. F et M. B visant à annuler l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère leur ordonnait de quitter un espace public herbu à Quimper dans un délai de 24 heures. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur l'article 9 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Il a estimé que la commune de Quimper remplissait ses obligations d'accueil et qu'aucun arrêté municipal préalable interdisant le stationnement n'était nécessaire pour que le préfet agisse. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANDON

11 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03083

Avocat : CANDON

3 juillet 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502106

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Puget-sur-Argens d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un terrain de football communal. La juridiction a constaté que les occupants avaient quitté les lieux postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la mesure d'expulsion dépourvue d'urgence et d'utilité. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale. Toutefois, il a condamné solidairement les occupants, Messieurs GOUIN et MOREAU, à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

20 juin 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00701

Avocat : SELARL PARME AVOCATS;CANDON

18 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01590

Avocat : DARMON;SEBAN ET ASSOCIES;CANDON

16 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505797

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, M. A et M. C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Argonay. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, applicable aux communes de moins de 5 000 habitants comme Argonay, et non sur l'article 9. Il a estimé que les troubles à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques (raccordement électrique dangereux, utilisation d'une borne incendie, dépôts d'ordures) étaient établis, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures pour évacuer.

Avocat : CANDON

6 juin 2025• Juge unique 7
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 26 mai 2025, mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain de football à Loperhet sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'arrêté municipal préalable et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était fondé sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : CANDON

4 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503812

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 3 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A et M. C, qui contestaient un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 les mettant en demeure, en tant que gens du voyage, de quitter un terrain d'athlétisme à Plouarzel. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête en annulation pour excès de pouvoir, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 751-3 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509307

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence (procédure "48h"), concerne un recours en excès de pouvoir formé par des gens du voyage contre un arrêté préfectoral de mise en demeure d’évacuer un terrain communal. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’illégalité de l’arrêté municipal fondant la décision, et l’absence d’atteinte à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté préfectoral était légal et fondé sur l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

31 mai 2025• - 48h - Gens du voyage
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505630

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C et M. B contestant l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône leur a ordonné de quitter un terrain à Genas sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'absence de base légale de l'arrêté préfectoral fondé sur un arrêté municipal de 2007, et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la préfète était compétente et que l'arrêté attaqué était légal au regard des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : CANDON

13 mai 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02825

Avocat : CANDON

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502674

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de MM. A et C demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er avril 2025. Cet arrêté mettait en demeure les occupants d'un terrain privé à Hoerdt, stationnés illégalement, de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 était applicable, l'installation constituant une atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, et que le délai de 24 heures n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de demande préalable du maire ou du propriétaire, ont été écartés.

Avocat : CANDON

7 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502771

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre de l'aire de grand passage de Voglans. La juridiction a jugé que la demande de la communauté d'agglomération Grand Lac était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, rejetant l'argument des défendeurs sur l'illégalité du règlement de l'aire. Un délai de départ jusqu'au 30 avril 2025 a été accordé aux occupants pour libérer les lieux, faute de quoi une astreinte de 100 euros par jour de retard sera appliquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410097

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous 3 jours d'occupants sans droit ni titre des plateaux A et B de l'aire d'accueil de Gillon, gérée par la communauté d'agglomération Grand Annecy. La juridiction a retenu que l'occupation faisait obstacle à des travaux de rénovation indispensables et présentait des risques pour la sécurité publique, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. La contestation soulevée par les occupants, relative à l'illégalité de l'arrêté de fermeture du site, a été écartée comme non sérieuse, cet arrêté étant devenu définitif. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502795

Avocat : CANDON

28 mars 2025