359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
359
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 771
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de séjour et l'injonction de délivrance. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : CANS
Avocat : CANS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le requérant, titulaire d'un récépissé de demande de renouvellement, invoquait le respect des conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA. La juridiction a jugé que le récépissé valait titre de séjour au sens de l'article R. 434-1 du CESEDA et a annulé la décision implicite de rejet, enjoignant à la préfète de procéder à un nouvel examen de la demande.
Avocat : CANS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D... et Mme D..., ressortissants algériens, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral leur refusant un certificat de résidence et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de preuve d'une vie familiale effective en France et que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, ainsi que le refus de délivrer un titre de séjour, ont donc été maintenus.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour. Il rejette ses conclusions sollicitant la condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) et des honoraires d'avocat (article 37 de la loi du 10 juillet 1991). La juridiction estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer ces sommes.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de dix ans. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a uniquement statué sur la demande d'aide juridictionnelle. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de dix ans. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La décision a principalement accordé une provision sur frais irrépétibles de 800 euros à la charge de l'État, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : CANS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont ainsi été légalement prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CANS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant albanais, visant à annuler les décisions de la préfète de la Savoie refusant un titre de séjour, ordonnant son départ du territoire et fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.
Avocat : CANS
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer la requérante à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et alloue une somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) est appliqué, le juge estimant l'urgence caractérisée pour un renouvellement de titre. L'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 est retenu pour la condamnation aux dépens.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète de l'Isère pour la remise d'un certificat administratif lié à une procédure d'immigration. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, mais a ensuite donné acte de son désistement pur et simple de l'instance, mettant ainsi fin à la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux référés.
Avocat : CANS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, et le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans l'exécution d'une précédente injonction faite à la préfète de l'Isère concernant la demande de titre de séjour d'un étranger. Le juge a constaté un retard dans l'exécution de l'injonction et a procédé à la liquidation de l'astreinte provisoire, en l'abaissant à 3 000 euros au profit du requérant, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un rejet implicite de demande de regroupement familial. La juridiction statue uniquement sur la demande de frais irrépétibles, en appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Avocat : CANS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence en raison d'une instruction anormalement longue de plus de deux ans et d'une atteinte grave aux intérêts de la requérante, notamment l'impossibilité de travailler pour suivre une formation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction, appliquant les articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure et condamne l'Etat à verser à la requérante une somme de 700 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : CANS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint d'une citoyenne italienne. Le tribunal a jugé que l'épouse de la requérante, citoyenne de l'Union, ne justifiait pas d'une activité professionnelle ou de ressources suffisantes en France, condition prévue par la directive 2004/38/CE et les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier du droit au séjour. Par conséquent, Mme C... ne pouvait prétendre au titre de séjour sollicité en tant que membre de famille accompagnant.
Avocat : CANS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 9 janvier 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A... pour son époux. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas sollicité l'avis du maire de la commune de résidence, en méconnaissance des articles L. 434-10 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette consultation constitue une garantie pour le demandeur, et son absence a entaché d'illégalité la décision attaquée.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A... était devenue sans objet. En effet, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de M. A..., tout en mettant à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.
Avocat : CANS
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant s’étant désisté après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.
Avocat : CANS