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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600824

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, écartant les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH). Il a notamment estimé que l'autorité administrative avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

Avocat : CAOUDAL

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509456

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif médical et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège médical de l'OFII, qui a considéré que l'état de santé du requérant ne présentait pas un caractère d'exceptionnelle gravité justifiant le maintien au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAOUDAL

12 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520907

Le Tribunal administratif de Paris annule les décisions du 16 juin 2025 par lesquelles le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en n’admettant pas l’intéressé au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’ancienneté de sa résidence en France et de la stabilité de son emploi. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié » sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAOUDAL

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511279

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la vulnérabilité de la requérante, notamment son absence de ressources et de logement, et qu'elle justifiait d'un motif légitime pour son retard, lié à sa méconnaissance de la procédure d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAOUDAL

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511280

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait refusé à M. A..., ressortissant malien demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d’un motif légitime pour ne pas avoir déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, en raison de son ignorance des procédures et de la crainte d’être arrêté durant les Jeux Olympiques de Paris 2024. La décision a été prise en application des articles L. 522-1 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAOUDAL

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509522

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l’OFII refusait à Mme D... et son enfant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte le motif légitime invoqué par la requérante pour justifier le dépôt tardif de sa demande d’asile, à savoir sa grossesse compliquée et sa priorité donnée à la recherche d’un hébergement pour son nouveau-né. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 551-10 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAOUDAL

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 21 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant malien. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, mais a estimé qu’il n’existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement retirer sa décision favorable initiale du 16 juin 2025 au vu de l’absence de caractère réel et sérieux des études. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CAOUDAL

13 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517596

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté préfectoral du 8 août 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CAOUDAL

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406062

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur deux requêtes d’une ressortissante ivoirienne contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. La première requête, dépourvue de tout moyen, a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Concernant la seconde requête, le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : CAOUDAL

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418041

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur une simple déclaration d'hébergement inexacte, sans caractériser un faux au sens des articles 441-1 et 441-2 du code pénal. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CAOUDAL

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAOUDAL

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAOUDAL

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408359

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté du 4 juin 2024 portant interdiction de retour d'un an et un arrêté du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France, et a rejeté les autres moyens soulevés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes de M. C....

Avocat : CAOUDAL

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme D, ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, où la dégradation de l'état de santé de Mme D a été soulignée. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAOUDAL

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412243

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAOUDAL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03472

Avocat : CAOUDAL;LGAVOCATS

16 mai 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413086

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête, introduite après la demande d'aide juridictionnelle, était recevable et que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CAOUDAL

29 avril 2025• 9ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413386

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer une rupture de la communauté de vie avec son épouse française, et que la condamnation pénale isolée de l'intéressé ne justifiait pas une telle mesure. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour "vie privée et familiale" et d'effacer son signalement au système d'information Schengen.

Avocat : CAOUDAL

4 avril 2025• 9ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416660

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 14 novembre 2024 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B justifiait d'un motif légitime pour ne pas avoir déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CAOUDAL

14 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 20 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme B, ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas informé l'intéressée, dans une langue comprise, des conditions et modalités de refus de ces prestations, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé Mme B d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de dix jours.

Avocat : CAOUDAL

14 mars 2025• 11ème Chambre (JU)