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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAPEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303491

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, délégué départemental de l'éducation nationale, qui demandait la condamnation de la commune de Plouhinec pour des propos qu'il estimait diffamatoires dans un refus de subvention. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que le préjudice allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SAS Transports H. Ducros. Le tribunal a jugé que la demande de licenciement mentionnait bien le motif économique et que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, attestant du contrôle de l'administration sur la régularité de la consultation du comité social et économique, la réalité du motif économique et le respect de l'obligation de reclassement. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi, annulée pour un vice de forme, et a estimé que l'inspectrice du travail n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-10, L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2421-3 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403951

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la demande de licenciement mentionnait explicitement le motif économique, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait bien exercé son contrôle sur la régularité de la procédure. Il a également considéré que l'annulation de l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi n'entraînait pas l'illégalité de l'autorisation de licenciement, une nouvelle homologation ayant été validée. Les textes appliqués sont les articles R. 2421-10, R. 2421-12, L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2421-3 du code du travail, ainsi que l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300515

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 novembre 2022 par la maire de Surzur pour une maison individuelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règles de hauteur (article Uc-4 du PLU) et d'aspect extérieur (article Uc-5 et R. 111-27 du code de l'urbanisme), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions aux fins d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302615

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 mars 2023 par lequel la maire de Ploemel a accordé un permis de construire modificatif à M. D. Les requérants contestaient notamment la nature du permis (estimant qu’il s’agissait d’un permis initial) et sa légalité au regard du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), en particulier les règles d’implantation et d’interdiction de surélévation en zone A. Le tribunal a relevé plusieurs illégalités potentielles, tenant à l’absence de régularisation d’un changement de destination irrégulier et à la méconnaissance des distances par rapport aux limites séparatives. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a envisagé un sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501369

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Gard d'une demande de suspension de la délibération du 27 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Pont-Saint-Esprit autorisait le maire à résilier une convention opérationnelle avec l'Établissement Public Foncier (EPF) d'Occitanie. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le déféré était recevable. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant que la condition d'urgence était remplie et qu'aucun motif d'intérêt général, notamment budgétaire, ne justifiait la résiliation, rendant ainsi illégale la délibération. Cette décision s'appuie sur les principes régissant la résiliation unilatérale des contrats administratifs et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOUCARD CAPRON ET MAMAN

12 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306744

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. I et de quatre autres voisins demandant l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2023 par lequel le maire de Vezin-le-Coquet a accordé un permis d'aménager à la SNC Vezin-La Haute Rivière pour un lotissement de 37 lots et 3 macro-lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que la première adjointe remplaçait valablement le maire absent. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal et de l'orientation d'aménagement et de programmation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308040

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision du 6 juin 2023 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure interne à l'entreprise, notamment l'absence d'audition du salarié lors d'une enquête interne, n'était pas irrégulière en l'absence de texte l'imposant. Il a également estimé que le moyen tiré du lien entre la demande de licenciement et le mandat de M. B n'était pas fondé. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP ANGERS

5 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502609

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mmes K E et I B de l'aire d'accueil des gens du voyage de Saint-Malo. La juridiction a constaté que leur occupation, en dépit d'un arrêté de fermeture pris pour des motifs de sécurité et de dégradations, était sans droit ni titre et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison des risques pour la sécurité et du climat d'insécurité ayant conduit au droit de retrait des agents gestionnaires. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, mais la demande d'autorisation de recourir à la force publique a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497843

Avocat : SCP CAPRON

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497843.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506051

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la société "Saint-Joseph" contre une délibération de la communauté de communes Anjou Bleu Communauté approuvant une modification simplifiée du PLU de La Chapelle-sur-Oudon. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un détournement de procédure pour déclasser des parcelles boisées protégées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délibération n'emportant pas par elle-même d'autorisation de travaux et ne causant pas d'atteinte grave et immédiate aux intérêts de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 153-41 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

25 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation du permis d'aménager délivré par le préfet du Morbihan le 10 août 2022 pour la mise en place d'une servitude de passage des piétons sur le littoral à Belz. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'avis du maire, de l'insuffisance de l'information du public et de la méconnaissance des règles d'urbanisme et d'environnement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-2 et R. 422-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400742

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Ledag qui contestait le refus du maire de Quiberon de lui délivrer un permis de construire pour transformer un local de parking en commerce. Le tribunal a jugé que le projet, en supprimant trois places de stationnement, aggravait la non-conformité de l'immeuble aux règles de stationnement de l'article Ua 12 du plan local d'urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Quiberon.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300439

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sarzeau pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis de l’architecte des Bâtiments de France, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a envisagé de surseoir à statuer, sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation de plusieurs illégalités, tenant notamment à l’atteinte à un muret de pierre local, à l’implantation d’une souche de cheminée, à l’absence de remplacement de plantations abattues, et au défaut d’avis de l’architecte des Bâtiments de France. La solution finale n’est pas encore intervenue, le tribunal ayant invité les parties à présenter leurs observations sur cette possibilité de régularisation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300748

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus de la préfète de l'Allier d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A, ayant bénéficié d'une protection internationale en Grèce, ne pouvait solliciter un titre de séjour en France sur un autre fondement après l'expiration du délai imparti, sauf à démontrer des circonstances nouvelles. Or, l'état de santé invoqué n'était pas une circonstance nouvelle apparue après ce délai, et le requérant ne pouvait s'en prévaloir pour la première fois devant le juge. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CAP-AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500190

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Madianet. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 7 d'un marché de nettoyage, attribué à la société Sadis'Nov, en invoquant l'irrégularité de l'offre retenue (absence de norme ISO) et une erreur de la collectivité l'ayant induite à modifier ses prix. Le tribunal a jugé que la société Madianet avait méconnu le principe d'intangibilité des offres en modifiant un prix après une demande de précisions, rendant son offre irrégulière. Il a également estimé que les moyens relatifs à l'offre de l'attributaire étaient inopérants, la requérante ne justifiant pas d'un intérêt à les soulever dès lors que sa propre offre était irrégulière et ne pouvait être régularisée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

18 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499041

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499041.20250415• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497509

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497509.20250414• 3ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496286

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

8 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496286.20250408• 7ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400171

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

6 mars 2025• 1ère Chambre