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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit, notamment par la référence à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la demande d'asile présentée par l'intéressé en rétention présentait un caractère dilatoire, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la directive "Accueil" n'étant pas jugée incompatible avec la décision.

Avocat : CAPPELLETTI

10 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la contestation de M. B et Mme D relative à un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 436 euros pour la période de juin à juillet 2019. Les requérants contestaient la décision de la CAF du Nord, arguant que M. B, étudiant italien boursier, résidait régulièrement en France et pouvait prétendre aux prestations. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, seule attaquable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

6 juin 2025• juge unique (5)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401703

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Boisse-Penchot d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes d'infiltrations d'eau dans des logements suite à des travaux de réfection de toitures réalisés par l'entreprise Maronda. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond. La mission de l'expert inclut notamment la description des désordres, la recherche de leurs causes et l'évaluation des travaux de réparation. La demande de l'entreprise Maronda visant à étendre la mission à un apurement des comptes a été rejetée, de même que sa demande de donner acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DUCAP

6 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 25 avril 2023 par lequel la maire de Kervignac avait délivré un permis d'aménager à la SNC Kervignac-Kermoulin pour un lotissement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité externe (vice de forme concernant les visas) et à la légalité interne (incompatibilité avec le PLU, atteinte aux espèces protégées, etc.). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301107

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" de 2 000 euros par l'ANAH. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de contradictoire, et une erreur de droit sur l'éligibilité de son logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 juin 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00111

Avocat : CAPSTAN LMS AVOCATS

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00114

Avocat : CAPSTAN LMS AVOCATS

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00113

Avocat : CAPSTAN LMS AVOCATS

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00370

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111455

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme G, qui demandaient la condamnation de la commune de Changé pour le décès de leur fille survenu le 26 mai 2018 après la chute d'une branche d'arbre dans un parc municipal. Le tribunal a écarté la responsabilité pour risque, l'arbre ne constituant pas un ouvrage exceptionnellement dangereux. Il a également écarté la responsabilité pour faute, estimant que la commune avait procédé à un entretien normal de l'ouvrage public, notamment en se fondant sur un diagnostic de l'Office National des Forêts réalisé deux mois avant l'accident, qui n'avait révélé aucun danger. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

2 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305365

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 20 049 euros pour la période de septembre 2016 à août 2021, réclamé par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision du 5 mai 2023, prise après recours administratif préalable, s'était substituée à la décision initiale du 22 novembre 2021, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la MSA avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, et que Mme C ne démontrait pas une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de rétablissement des droits à l'APL et d'injonction.

Avocat : CAPDEVIELLE

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500278

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement partiel de l'association des anciennes et anciens du Lycée de Bellevue (AAALB) concernant les conclusions relatives au rejet de sa télédéclaration et au refus d'enregistrement, ces décisions ayant été retirées en cours d'instance. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de suspension du récépissé délivré le 26 décembre 2024, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de ce récépissé n'était établi, l'administration étant en situation de compétence liée pour le délivrer en application de la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

28 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503346

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Funky Roulettes pour suspendre le refus de mise à disposition d'une salle de sport et la délibération du conseil municipal de Saint-Nolff approuvant une charte d'utilisation des installations. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, le refus étant fondé sur la conservation des propriétés communales en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

28 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201149

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Lunaire du 6 septembre 2021 prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a jugé que la demande de pièces manquantes adressée au requérant était justifiée, ce qui excluait la formation d'un permis tacite et rendait inopérant le moyen tiré d'un défaut de procédure contradictoire. Il a également estimé que le maire avait pu légalement fonder sa décision de sursis à statuer sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, en raison du projet de révision du plan local d'urbanisme classant le terrain en zone agricole, sans que ce classement soit entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512515

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision du 11 mars 2025 par laquelle le ministre de l’économie a refusé de débloquer des ressources économiques gelées, concernant des biens immobiliers appartenant à des sociétés détenues par une ressortissante russe. Les requérantes invoquaient l’urgence et une atteinte grave à leur droit de propriété, faute de pouvoir louer ou vendre les biens pour faire face à leurs charges. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérantes ne démontrant pas une situation financière irréversible ou une impossibilité de gérer les dépenses courantes. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 562-11 du code monétaire et financier, et le règlement (UE) 269/2014.

Avocat : CABINET BOUCARD, CAPRON ET MAMAN (SAS)

27 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203222

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision de la ministre du travail autorisant son licenciement pour faute. Le tribunal a jugé que le délai de neuf jours entre la mise à pied conservatoire et la saisine de l'inspecteur du travail n'était pas excessif et que la procédure était régulière, les délais prévus par les articles L. 2421-1 et R. 2421-6 du code du travail n'étant pas prescrits à peine de nullité. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie et que leur gravité justifiait le licenciement, sans lien avec les mandats du salarié ou une situation de harcèlement moral.

Avocat : SELARL LEXCAP

27 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403246

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 octobre 2024 du préfet du territoire de Belfort lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : CAPPELLETTI

27 mai 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512286

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension de la décision du 12 novembre 2024 plaçant sous gel des biens immobiliers appartenant aux sociétés requérantes, en application du règlement (UE) 269/2014 et du décret n°2022-815 du 16 mai 2022. Les requérants invoquent l'urgence en raison de l'atteinte grave à leur droit de propriété et des difficultés financières immédiates (impossibilité d'ouvrir des comptes bancaires, de payer des impôts). Ils soutiennent également qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et de procédure contradictoire, et que les biens gelés appartiennent à des personnes morales non listées à l'annexe I du règlement européen. Le tribunal examine la condition d'urgence et le moyen tiré de l'erreur de droit.

Avocat : CABINET BOUCARD, CAPRON ET MAMAN (SAS)

27 mai 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02640

Avocat : CAP

27 mai 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02244

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

23 mai 2025• 2ème Chambre