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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301078

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une professeure victime d'une agression reconnue comme accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a admis le principe de la responsabilité sans faute de l'État du fait de la reconnaissance de l'imputabilité au service. Il a ordonné une expertise médicale contradictoire pour évaluer les préjudices invoqués par la requérante, avant de statuer sur le montant de l'indemnisation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative sans faute de la puissance publique pour les accidents de service, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Villes Vivantes, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat d’urbanisme du Pays de Vitré pour une créance de 56 123,54 €. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme et que la créance était légale, fondée sur la convention de recherche et développement conclue entre les parties. La société n'a pas démontré que les objectifs contractuels de la tranche ferme avaient été atteints, ni prouvé une exécution déloyale de la convention par le Syndicat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600905

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'inspecteur du travail ordonnant la modification du règlement intérieur de la société Aldi Marché Colmar. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'obligation de modifier le règlement ne crée pas une situation de préjudice grave et immédiat pour l'employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPSTAN LMS

24 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01241

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

24 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507700

Le Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée (MAS). Le tribunal a jugé que le régime de financement des MAS, régi par le code de l'action sociale et des familles et pris en charge par l'assurance maladie, exclut le bénéfice de l'APL, et que la convention invoquée par l'association ne pouvait créer un droit contraire à la loi. Les textes appliqués incluent notamment les articles L. 344-1 et R. 344-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAP CODE

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301461

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 25 mai 2018. La juridiction a jugé que la décision du maire était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que l'entretien au cours duquel l'agent a appris sa non-titularisation ne présentait pas un caractère hostile ou exceptionnel pouvant constituer un accident de service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403101

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal pour infraction aux règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, autorisés par une déclaration préalable, ne constituaient pas une construction nouvelle mais une rénovation, et qu'aucune infraction caractérisée n'était établie au sens des articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'obligation pour le maire de constater l'infraction et de transmettre le procès-verbal au procureur de la République n'était pas déclenchée.

Avocat : LEXCAP

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401193

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de La Gouesnière n'opposant pas d'opposition à l'implantation d'une antenne relais. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens au fond, considérant notamment que le projet respectait les dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. La décision s'appuie sur les articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative invoqués par les parties.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par la commune de Saint-Alban-Leysse. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la délivrance du permis à une indivision, en relevant que l'autorité n'avait pas à vérifier la validité de l'attestation de qualité du demandeur prévue par l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également indiqué son intention de surseoir à statuer sur un autre moyen (insuffisance de l'accès au regard de la sécurité) pour permettre une régularisation, en application de l'article L. 600-5-1 du même code.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402216

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code pénitentiaire, notamment concernant les mesures d'isolement et la discipline.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402297

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières et les mesures justifiées. Les textes appliqués étaient principalement le code pénitentiaire, notamment ses articles relatifs au régime disciplinaire et à l'isolement.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407704

La société Monkey Quest contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** le retrait de son bénéfice à l'activité partielle et l'ordre de remboursement correspondant. Le tribunal a **annulé l'arrêté de retrait**, considérant que l'administration ne pouvait pas fonder son pouvoir de retrait sans délai sur le régime des subventions (article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration), le dispositif de l'activité partielle (article L. 5122-4 du code du travail) n'en étant pas une. La décision a été jugée illégale car prise en dehors du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du même code pour le retrait d'une décision créatrice de droits.

Avocat : CABINET CAPSTAN LMS

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601370

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants, voisins du projet, invoquaient un doute sérieux sur sa légalité au regard du règlement de lotissement, du PLUi et des règles de sécurité incendie. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux justifiant la suspension, notamment concernant la conformité aux prescriptions du SDIS et la gestion des eaux pluviales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

17 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503297

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503297.20260317• 9ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503786

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:503786.20260312• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509845

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509845.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603287

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour (sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) était complète et que l'urgence était caractérisée, notamment au regard du contrat d'apprentissage en cours du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : CAPDEFOSSE

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et ordonnant leur dessaisissement. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation de M. B... pour violences volontaires sur conjoint, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, entraîne une interdiction automatique d'acquisition et de détention d'armes en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'ancienneté des faits ou l'absence de menace pour l'ordre public, ne sont pas recevables.

Avocat : CAPITAINE

12 mars 2026• 3 ème Chambre