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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401193

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de La Gouesnière n'opposant pas d'opposition à l'implantation d'une antenne relais. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens au fond, considérant notamment que le projet respectait les dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. La décision s'appuie sur les articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative invoqués par les parties.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par la commune de Saint-Alban-Leysse. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la délivrance du permis à une indivision, en relevant que l'autorité n'avait pas à vérifier la validité de l'attestation de qualité du demandeur prévue par l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également indiqué son intention de surseoir à statuer sur un autre moyen (insuffisance de l'accès au regard de la sécurité) pour permettre une régularisation, en application de l'article L. 600-5-1 du même code.

CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402216

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code pénitentiaire, notamment concernant les mesures d'isolement et la discipline.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402297

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières et les mesures justifiées. Les textes appliqués étaient principalement le code pénitentiaire, notamment ses articles relatifs au régime disciplinaire et à l'isolement.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403101

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal pour infraction aux règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, autorisés par une déclaration préalable, ne constituaient pas une construction nouvelle mais une rénovation, et qu'aucune infraction caractérisée n'était établie au sens des articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'obligation pour le maire de constater l'infraction et de transmettre le procès-verbal au procureur de la République n'était pas déclenchée.

Avocat : LEXCAP

19 mars 2026• 2 ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503297

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503297.20260317• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407704

La société Monkey Quest contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** le retrait de son bénéfice à l'activité partielle et l'ordre de remboursement correspondant. Le tribunal a **annulé l'arrêté de retrait**, considérant que l'administration ne pouvait pas fonder son pouvoir de retrait sans délai sur le régime des subventions (article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration), le dispositif de l'activité partielle (article L. 5122-4 du code du travail) n'en étant pas une. La décision a été jugée illégale car prise en dehors du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du même code pour le retrait d'une décision créatrice de droits.

Avocat : CABINET CAPSTAN LMS

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601370

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants, voisins du projet, invoquaient un doute sérieux sur sa légalité au regard du règlement de lotissement, du PLUi et des règles de sécurité incendie. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux justifiant la suspension, notamment concernant la conformité aux prescriptions du SDIS et la gestion des eaux pluviales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

17 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509845

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509845.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603287

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour (sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) était complète et que l'urgence était caractérisée, notamment au regard du contrat d'apprentissage en cours du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : CAPDEFOSSE

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et ordonnant leur dessaisissement. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation de M. B... pour violences volontaires sur conjoint, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, entraîne une interdiction automatique d'acquisition et de détention d'armes en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'ancienneté des faits ou l'absence de menace pour l'ordre public, ne sont pas recevables.

Avocat : CAPITAINE

12 mars 2026• 3 ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503786

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:503786.20260312• 8ème et 3ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600315

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester l'arrêté du maire de Lumio. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de référé.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

11 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00390

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600932

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'une demande de suspension en référé d'un permis de construire tacite. Le juge a rejeté la requête du préfet, estimant que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 422-5 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603394

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 février 2026, qui refusait un titre de séjour, ordonnait l'éloignement sans délai volontaire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant notamment une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle du requérant et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600536

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, prises par un secrétaire général bénéficiant d'une délégation de signature régulière, étaient légales, notamment au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA qui autorise une OQTF en cas de séjour irrégulier. Les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : CAP-AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502720

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant une aide humaine pour certains déplacements, ne remplissait pas les critères légaux stricts définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pour justifier l'attribution de cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 241-3 et R. 241-12-1.

Avocat : SCAPIN-ALLAG

4 mars 2026• Vice-président Contentieux sociaux