LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00604

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES;SCP BARBARY MORICE L'HELIAS

20 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03184

Avocat : CAPDEFOSSE

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00514

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 juin 2025
• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506586

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Baugé-en-Anjou du 5 décembre 2024 s’opposant à la déclaration de travaux pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de réinstruire la déclaration préalable dans un délai d’un mois et a condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

19 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405424

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par plusieurs requérants d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chartres pour un immeuble de 11 logements. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL LEXCAP

18 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301409

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contre la décision implicite du maire de Tanis de ne pas s'opposer à la déclaration de travaux de Free Mobile pour une antenne-relais. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les éléments fournis sur les risques sanitaires pour lui-même et son élevage étant insuffisamment établis. Sur le fond, les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et méconnaissance de l'article 5 de la Charte de l'environnement) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SOCIETE LEXCAP

18 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02388

Avocat : CAPDEFOSSE

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) était saisi par la société Schindler d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l’inspection du travail et du ministre ayant refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé exerçant un mandat de représentant syndical. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions dirigées contre la décision initiale de l’inspecteur du travail du 13 décembre 2021 étaient devenues sans objet, cette décision ayant été annulée par le ministre dans une décision du 5 juillet 2022 devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de la société Schindler, jugeant que le comportement fautif reproché à M. A n’était pas établi et que le licenciement était en lien avec ses fonctions représentatives, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CAPSTAN LMS

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401534

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châtillon-sur-Seine de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300814

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 licenciant Mme D, comptable de l'Union des ASA de l'Hérault, en raison de la dissolution de cette union. La formation de la 3ème chambre a jugé que l'arrêté méconnaissait les dispositions de l'article 37 du décret n°2006-504 du 3 mai 2006 en ne prévoyant pas de préavis de deux mois, auquel Mme D avait droit compte tenu de son ancienneté. Le tribunal a également examiné le calcul de l'indemnité de licenciement prévu à l'article 39 du même décret, sans toutefois se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté pour défaut de préavis, les autres conclusions étant réservées.

Avocat : SELARL CAPSTAN PYTHEAS

13 juin 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403962

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du jury de l'académie de Rennes l'ayant ajournée au BTS "Management commercial opérationnel" (session 2024). La requérante soutenait que le jury avait commis une erreur en prenant en compte le bénéfice de notes antérieures (épreuves U41 et U42) qu'elle n'aurait pas souhaité conserver. Le tribunal a constaté, sur la base de sa confirmation d'inscription, qu'elle avait bien demandé le bénéfice de ces notes, conformément aux articles D. 643-15 et D. 643-23 du code de l'éducation. Par conséquent, le moyen a été rejeté, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été écartées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207715

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, salariée protégée, qui contestait la décision du ministre du travail du 12 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société Office provençal de nettoyage (OPN). Le tribunal a jugé que le grief retenu par le ministre, à savoir le comportement agressif et injurieux de Mme D envers sa directrice le 18 août 2021, était matériellement établi par des témoignages concordants et suffisamment grave pour justifier le licenciement. Il a également écarté le moyen tiré d'un lien avec le mandat syndical de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. E, salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2022 par laquelle le ministre du travail a annulé le refus de l’inspectrice du travail et autorisé son licenciement pour motif disciplinaire (exercice d’une activité concurrente). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que le ministre avait suffisamment exposé les raisons pour lesquelles il écartait l’appréciation de l’inspectrice sur la prescription et la matérialité des faits. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

12 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01445

Avocat : LEXCAP

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01071

Avocat : CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande en décharge d’impositions supplémentaires de 5 143 euros au titre de l’année 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes litigieuses. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : LEXCAP

11 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501700

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : CAPPELLETTI

11 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306521

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise d’indu de RSA, de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement. Le tribunal a rappelé que, pour les indus de RSA, la compétence appartient au président du conseil départemental, et que la requérante était forclose pour contester la décision du 9 mai 2023. S’agissant des indus de prime d’activité et d’aide au logement, le juge a estimé que la situation de précarité et la bonne foi de Mme B ne justifiaient pas une remise supplémentaire. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, L. 845-3 du code de la sécurité sociale, et L. 553-2 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

11 juin 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204642

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, voisine d’un projet agricole, qui demandait l’annulation d’un permis de construire initial (11 juillet 2022) et d’un permis modificatif (30 janvier 2024) délivrés à l’EARL La ferme de Vizy pour l’édification et la démolition de bâtiments agricoles à Landeleau. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, après avoir examiné les éléments fournis par les parties. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par la requérante, tirés de l’incomplétude du dossier, de la méconnaissance de la carte communale, du règlement national d’urbanisme et des articles R. 111-1, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit, notamment par la référence à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la demande d'asile présentée par l'intéressé en rétention présentait un caractère dilatoire, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la directive "Accueil" n'étant pas jugée incompatible avec la décision.

Avocat : CAPPELLETTI

10 juin 2025• Reconduites à la frontière