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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Provinvest Gestion Developpement, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mauges-sur-Loire pour rupture abusive de négociations précontractuelles. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car elle était libre de mettre fin aux pourparlers pour un motif d'intérêt général. Il a estimé que la société, en tant que professionnelle, ne pouvait ignorer le risque que le projet n'aboutisse pas, et que la commune ne lui avait pas donné l'assurance ferme qu'un contrat serait signé. Par conséquent, la perte de bénéfices escomptés n'était pas indemnisable. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative en matière de négociations précontractuelles.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500060

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. B. Cette mesure vise à constater et évaluer l'empiètement allégué de la commune de Lumio sur sa parcelle, à déterminer l'origine des désordres et à chiffrer les préjudices. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour un litige à venir relevant de la compétence administrative, rejetant l'argument de la commune sur l'inutilité de la mesure.

CAPOROSSI-POLETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00094

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

21 mars 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302287

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la SCI Kergumer contestant l'opposition du maire de Crac'h à sa déclaration préalable pour la rénovation d'une annexe à bateaux. Le tribunal a considéré que les travaux projetés, situés dans la bande littorale des cent mètres et en secteur Nds, constituaient une extension de l'urbanisation interdite par les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, et ne relevaient pas des exceptions prévues par le plan local d'urbanisme pour la réfection des bâtiments existants. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105752

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le certificat d'urbanisme négatif délivré le 23 mars 2021 par le maire de Laissaud à M. A pour la construction d'une maison d'habitation. Le motif de refus, tiré de l'absence de réseau public d'électricité, est jugé erroné car la desserte ne nécessite qu'un simple branchement particulier et non une extension du réseau, en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

18 mars 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA44-22NT04125

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

18 mars 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01343

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

18 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210685

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Beth Menahem, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne à lui verser plus de 4,4 millions d'euros pour des préjudices liés au refus de conventionnement de ses crèches à la prestation de service unique. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par l'association, notamment l'illégalité des demandes de documents, l'atteinte aux libertés et la discrimination, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et de l'arrêté du 3 octobre 2001 relatives à l'action sociale des caisses d'allocations familiales.

Avocat : CAP CODE

17 mars 2025• 8ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301733

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier le 3 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas à saisir les autorités maliennes pour vérifier l'authenticité des actes d'état civil, dès lors qu'un doute subsistait sur leur validité au regard de l'article 47 du code civil. Il a également estimé que la situation de M. C avait fait l'objet d'un examen réel et complet et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CAP-AVOCATS

14 mars 2025• Chambre 1
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402085

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Patrimoine en presqu'île et de particuliers contestant un permis de construire délivré le 16 août 2023 par le maire de Guérande pour la restauration d'un immeuble et la création de 13 logements, ainsi que le permis modificatif du 13 janvier 2025. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 431-13, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan de sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

12 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208738

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Sylvain Cocq, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation de dix-sept délibérations du conseil municipal d'Annequin adoptées le 16 septembre 2022. Le requérant soutenait que ces délibérations méconnaissaient son droit d'expression et avaient été adoptées grâce à un usage illégal du pouvoir de police de l'assemblée par le maire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 2121-8, L. 2121-16 et L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales, ainsi que du règlement intérieur de la commune. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la commune d'Issigeac pour le préjudice subi par leur chienne, blessée en se coinçant la patte dans une excavation sur une passerelle communale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que le délai de recours n'était pas opposable faute d'accusé de réception. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était pas engagée, car l'excavation ne constituait pas un défaut d'entretien normal et que M. A avait commis un défaut de surveillance de sa chienne. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

11 mars 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01562

Avocat : CAPDEFOSSE

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307193

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif qu'il était hébergé en logement de transition depuis plus de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que la commission avait pu légalement rejeter sa demande en se fondant sur l'insuffisance des démarches préalables effectuées par le requérant, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CABINET LEXCAP

7 mars 2025• Magistrat Marmier
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202511

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Locoal-Mendon de reconnaître son accident du 28 octobre 2019 comme imputable au service. La juridiction a jugé que la déclaration d'accident de service, accompagnée d'un certificat médical initial daté du 2 novembre 2019 mentionnant une date d'accident erronée, ne permettait pas d'établir un lien certain avec l'événement déclaré. En conséquence, le tribunal a validé la décision de la maire de placer M. B en congé de maladie ordinaire pour la période concernée, en application des articles 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et 37-2 du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

7 mars 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203987

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2022 par lequel le maire de Sarzeau ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division de parcelles en trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la délégation de signature accordée à un adjoint pour signer l'acte était régulière et exécutoire, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles Ub 4 et Ub 9 du règlement du PLU étaient inopérants, ces dispositions ne s'appliquant pas à une simple division foncière sans construction projetée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303688

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, ingénieur au Cerema, contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le Cerema est un établissement public administratif et non un service à compétence nationale, ce qui justifie l'application de la grille indemnitaire des services déconcentrés. En conséquence, la décision du 19 avril 2023 et la demande indemnitaire de 11 750,10 euros ont été rejetées, aucune faute n'étant retenue à l'encontre de l'établissement. Les décisions s'appuient notamment sur les décrets n°97-464 du 9 mai 1997 et n°2013-1273 du 27 décembre 2013.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501495

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire, ont été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CAPDEVIELLE

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300694

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la communauté d'agglomération de l'espace sud Martinique (CAESM) visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023. Cet arrêté prévoyait le transfert d'ouvrages de production d'eau potable à la CAESM et à la commune de Saint-Joseph, dans le cadre de la liquidation de l'ancien syndicat intercommunal du centre et du sud de la Martinique (SICSM). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des délais de retrait d'une décision créatrice de droits, et de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la liquidation des syndicats intercommunaux.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400171

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SAS Grain 2 Sable (G2S) contestant le refus du directeur de la mer de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public maritime pour un restaurant flottant. La société soutenait que son projet, de par son caractère mobile via des ancres, n'était pas soumis à autorisation et que la décision était insuffisamment motivée. Le tribunal a jugé que la plate-forme flottante, même mobile, constitue une occupation privative du domaine public nécessitant un titre d'occupation en vertu de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2124-1 du même code était inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

6 mars 2025• 1ère Chambre