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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501315

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le juge a estimé que la suspension, fondée sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation pour une faute grave présumée, était justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service. Il a également considéré que la procédure, notamment l'entretien préalable, avait été régulière et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de base légale, compétence, erreur de fait) n'étaient pas fondés.

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308671

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B..., maîtresse de conférences, qui sollicitait la condamnation de Nantes Université à lui verser 20 000 euros pour des préjudices résultant d’un prétendu harcèlement moral et de l’inertie de son employeur. Le tribunal a estimé que l’altercation unique du 30 novembre 2022 avec un collègue, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte volontaire à l’intégrité physique, une menace ou un acte d’intimidation au sens des articles L. 131-3 et L. 135-6 A du code général de la fonction publique, ni une diffamation au sens de la loi du 29 juillet 1881. En l’absence de faits répétés ou de sexisme, la responsabilité pour faute de l’administration n’a pas été retenue, et la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

24 février 2026• 11ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503357

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le tribunal a jugé que la suspension initiale de quatre mois et sa prolongation étaient légales, car fondées sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation relatif à la faute grave d'un maître contractuel. Il a estimé que la procédure était régulière et que les griefs invoqués par l'enseignant, notamment le défaut de base légale et le non-respect du contradictoire, n'étaient pas fondés.

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497507

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497507.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505079

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505079.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509094

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et de l'insertion socio-professionnelle du requérant en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509095

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve suffisante d'une insertion sociale et professionnelle ancienne et stable. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501940

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A..., qui estimait avoir été victime d'une faute chirurgicale lors d'une ostéosynthèse réalisée au centre hospitalier de Bastia. Le juge a considéré que, faute d'expertise médicale contradictoire, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'hôpital n'était pas établie, conformément à l'article R.541-1 du code de justice administrative. La simple analyse personnelle du dossier médical par le requérant ne suffit pas à caractériser une faute engageant la responsabilité de l'établissement public hospitalier. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Centre Commercial Européen. Celle-ci contestait une injonction de modifier l'étiquetage de son complément alimentaire « Glycémie – Naturaphyl » et une amende de 1 116 euros, fondées sur l'absence de certaines substances (fenugrec et cannelle) constatée par analyse. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 512-40 du code de la consommation avait été respectée, la société ayant pu présenter ses observations avant les décisions. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que l'administration avait correctement établi la non-conformité de l'étiquetage au regard des règlements européens n° 1924/2006 et n° 1169/2011.

Avocat : SELARL LEXCAP

19 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508816

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des enfants du requérant, protégé par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En effet, deux des enfants de M. B... souffrent de dystrophie musculaire de Duchenne à un stade avancé, nécessitant une prise en charge médicale pluridisciplinaire continue en France. L'arrêté a donc été annulé pour méconnaissance des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CAPDEFOSSE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508818

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait une ressortissante arménienne à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure d'éloignement méconnaissait l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de l'état de santé grave de deux des enfants de la requérante, atteints de dystrophie musculaire de Duchenne et nécessitant une prise en charge médicale spécialisée. Le tribunal a jugé que l'intérêt supérieur de ces enfants n'avait pas été suffisamment pris en compte, eu égard aux conditions de prise en charge existant en Arménie. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAPDEFOSSE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404481

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Ceva Santé Animale d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé. Après le décès du salarié concerné, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

18 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400218

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant un ordre de recouvrer de 4 000 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour le remboursement d'une prime de conversion perçue. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le courrier de notification du 27 novembre 2023, celui-ci ne constituant pas une décision faisant grief. De plus, les conclusions visant l'annulation de l'ordre de recouvrer ont été jugées irrecevables car présentées directement au tribunal sans avoir préalablement saisi le comptable de l'ASP du recours administratif obligatoire prévu à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

18 février 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407368

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Ceva Santé Animale d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., confirmé par la ministre du travail. À la suite du décès du salarié, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

18 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304995

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commission de délimitation fixant la limite de sa parcelle cadastrée I n° 665 à Elliant. Le tribunal a relevé d'office que les moyens soulevés étaient inopérants, car l'administration se trouvait en situation de compétence liée en raison d'un désaccord de propriété entre M. B... et la commune. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code général des impôts et le décret n° 55-471 du 30 avril 1955 relatif à la rénovation cadastrale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00327

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERBARREAUX LEXCAP

17 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602506

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée au risque de rupture d'un contrat de travail en alternance, n'était pas caractérisée. La demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par la procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : CAPDEFOSSE

14 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203516

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Transports Lardeux et de son assureur Groupama Loire Bretagne. Ces derniers demandaient la condamnation de la commune de Blain et de son assureur, la MAIF, pour un accident de camion survenu le 25 février 2020, qu'ils attribuaient à un défaut d'entretien normal de la voie communale. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, la demande indemnitaire préalable n'ayant pas été régulièrement formée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

13 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306685

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ancien maire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le maire de La Roche-Bernard a refusé de lui rembourser ses frais d’avocat et de commissaire de justice au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le maire était incompétent pour refuser une demande de protection fonctionnelle fondée sur l’article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, cette compétence relevant du conseil municipal. La solution retenue est donc l’annulation pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104890

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une intervention chirurgicale de recentrage de la rotule gauche réalisée le 4 juillet 2014 au centre hospitalier du Mans. La responsabilité de l’établissement a été retenue sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique en raison de fautes commises lors de la prise en charge. Le tribunal a condamné le centre hospitalier du Mans et son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à verser à Mme C... une somme totale de 1 554 870,66 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, assortie des intérêts au taux légal à compter du 29 avril 2021. Par ailleurs, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à la caisse de mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe la somme de 43 454,91 euros au titre de ses débours, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de gestion de 1 162 euros.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

12 février 2026• 7ème Chambre