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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAPEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506462

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de M. A... qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté ayant déjà été entièrement exécuté à la date de la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306697

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la SA Xelians Digital d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS IDF) du 3 avril 2023 résiliant un marché de dématérialisation des autorisations d’activités de soins. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette résiliation, invoquant notamment l’incompétence de l’ARS IDF au profit de la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH) et le non-respect des clauses du CCAG-TIC. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le courrier attaqué constituait non une résiliation contractuelle mais une annulation de bons de commande, et qu’un tel acte d’exécution ne pouvait faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la SA Xelians Digital tendant à la reprise des relations contractuelles ont été rejetées comme irrecevables, le juge rappelant que seules des conclusions indemnitaires étaient envisageables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAPRIOLI & ASSOCIES

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300581

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours du GAEC de Kerdelan contre un permis de construire délivré par le maire de Guiclan pour une maison individuelle sur une parcelle en zone agricole. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le GAEC ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet affectait directement ses conditions de jouissance du bien. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 14 novembre 2022 a été déclarée irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430169

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B., salariée protégée, contestant les décisions autorisant son licenciement économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur de droit concernant l'obligation de reclassement et l'absence de plan de sauvegarde de l'emploi (articles L. 1233-4 et L. 1233-61 du code du travail), ainsi que le lien avec le mandat, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation de licenciement accordée par le ministre du travail.

Avocat : CABINET CAPSTAN LMS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510733

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... d'obtenir un récépissé de demande de titre de séjour pour soins médicaux. Le juge des référés a fait droit à la demande en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé ainsi que le dossier médical prévu par l'arrêté du 27 décembre 2016, sous astreinte. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure pour la situation administrative et financière précaire du requérant.

Avocat : CAPDEFOSSE

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202336

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Revel contestant la délibération n°166/2021 du 20 décembre 2021 de Laval Agglomération approuvant la modification n°1 du PLUi. Les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables car non présentées dans une requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'absence de reprise des recommandations du commissaire-enquêteur n'entachait pas la délibération d'illégalité, aucune disposition législative n'imposant au conseil communautaire de s'y conformer. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300115

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lamballe-Armor refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510735

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction après le 28 avril 2025 révélait l'existence d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAPDEFOSSE

8 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401086

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 septembre 2023 par lequel la commune de Tinténiac leur a refusé un permis de construire pour la restauration d’une maison d’habitation. Par un mémoire du 15 septembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune dans le cadre d’un accord issu d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513451

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A... contre la décision implicite du recteur de l'académie de Paris rejetant son recours gracieux contre l'arrêté mettant fin à son contrat provisoire d'enseignement. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108254

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B., agent du CHU d’Angers, d’une demande d’annulation du refus de l’établissement de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de trajet du 24 décembre 2020 et de prendre en charge ses arrêts de travail. La requérante soutenait que ses symptômes (douleurs à la cheville, acouphènes, vertiges) étaient en lien direct avec cet accident. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête en application des articles 41 de la loi du 9 janvier 1986 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, considérant que le lien de causalité direct et certain entre l’accident et les troubles invoqués n’était pas établi.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

6 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411398

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par la maire de Lille pour la réhabilitation énergétique de deux bâtiments. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

3 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506276

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par l’association Vern A’Venir d’une demande de suspension du refus implicite du maire de Vern-sur-Seiche d’abroger un règlement du 16 janvier 2024 fixant les modalités de mise à disposition des salles municipales aux partis politiques. Le juge a examiné la condition d’urgence, que l’association justifiait par l’impossibilité d’organiser des réunions publiques en période pré-électorale, et la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés par l’association, notamment l’intérêt à agir et l’illégalité alléguée du règlement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

3 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504522

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510953

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale étant, en l'état de l'instruction, propre à créer un tel doute.

Avocat : CAPDEFOSSE

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510734

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures. La requérante, de nationalité arménienne, avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en février 2025 sans obtenir de récépissé, ce qui portait atteinte à ses droits (séjour, travail, droits sociaux). Le tribunal a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAPDEFOSSE

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202444

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme D C, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2022 du président de la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (hernie discale). Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la maladie, bien que désignée au tableau n°98 des maladies professionnelles, ne remplissait pas les conditions de délai de prise en charge et de durée d'exposition requises, et que la requérante n'établissait pas un lien direct et certain avec ses fonctions, conformément à l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508015

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a opposé une fin de non-recevoir pour tardiveté, constatant que la notification de l'arrêté, effectuée par pli recommandé présenté le 9 août 2023, était réputée régulière. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 24 avril 2024, était intervenue après l'expiration du délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAPDEFOSSE

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508016

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la notification de l'arrêté, effectuée par voie électronique le 30 novembre 2023 et lue le 16 décembre 2023, n'avait pas été contestée dans le délai de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 24 avril 2024, était également postérieure à l'expiration de ce délai.

Avocat : CAPDEFOSSE

25 septembre 2025• 6ème Chambre