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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401940

Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple de la société IDM, qui renonçait à sa demande de communication de documents contractuels par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé contractuel formée par la société MDC Dumortier contre la passation d'un marché public par la DGAC. Le juge a estimé que le délai de standstill de 11 jours, débutant le 17 novembre 2025 suite à la notification du rejet, avait expiré avant la signature du contrat le 28 novembre 2025, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative relatives aux délais applicables en matière de référé précontractuel et contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402472

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un permis de construire. Il rejette les conclusions de la commune de Nantes demandant la condamnation des requérants aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester l'attestation France Travail délivrée par le centre hospitalier Gérard Marchant, qui mentionnait une "rupture anticipée" de son contrat à durée déterminée. Le requérant soutenait que cette qualification erronée le privait de ses droits à l'assurance chômage et demandait qu'il soit enjoint à l'établissement de délivrer une attestation conforme à la réalité, soit une "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la demande ne présentait pas un caractère provisoire, la contestation portant sur le bien-fondé même de la qualification de la rupture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

23 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205961

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... dirigée contre la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Prinquiau pour des travaux sur une construction existante. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment celles tirées de la tardiveté et du défaut de notification du recours. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, portant sur la compétence de l'auteur de l'acte, la procédure, l'application des règles du plan local d'urbanisme (zones A et Ah) et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

13 février 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400087

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société IDM, candidat évincé, qui demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché public de mobilier attribué à la société Tolim par la commune de Nancy. Le tribunal estime que la société IDM ne démontre pas que l'offre attributaire était anormalement basse au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, ni qu'elle était irrégulière. La juridiction rejette également les autres moyens soulevés et statue sur les demandes indemnitaires présentées par les parties.

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

3 février 2026• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600356

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, des résultats des élections de la Commission médicale d'établissement du centre hospitalier Ariège-Couserans. En cours d'instance, l'établissement hospitalier a annulé les élections contestées, rendant la requête sans objet. Mme D... s'est alors désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 2 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

2 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400342

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse du 30 octobre 2023 prononçant une retenue sur salaire pour absence de service fait, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un acte enregistré le 24 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

30 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505102

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025, pris sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation par un mémoire du 15 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

23 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401370

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... A... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer un agrément en qualité d'assistante maternelle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale de refus que contre le rejet du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d'agrément, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'annexe 4-8 du code de l'action sociale et des familles, la requérante démontrant ses capacités linguistiques, éducatives et matérielles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

19 décembre 2025• 1ère chambre