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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 937

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARDONEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404753

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais du 5 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : CARDON

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510037

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours dans l'arrondissement de Lille, prise par le préfet du Nord le 7 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARDON

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306960

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARDON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404536

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CARDON

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308214

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.

Avocat : CARDON

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507997

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant son assignation à résidence pour 45 jours dans la commune de Roubaix, prise par le préfet du Nord le 15 août 2025. Le tribunal a admis M. D... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête. Il a considéré que la décision d'assignation à résidence était légale et proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDON

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408150

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDON

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507996

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an, et la retenue de son titre de séjour espagnol périmé. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens communs a débuté par le rejet de ce grief. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et le règlement (UE) n° 2024/1717.

Avocat : CARDON

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300557

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 janvier 2023 du préfet du Pas-de-Calais prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et les vices de procédure. Il a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, garantit le respect des droits de la défense et exclut l'application de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La décision a été confirmée comme légalement fondée.

Avocat : CARDON

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508956

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de La Morte pour un chalet, a rejeté la requête de M. et Mme F et de M. A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés et leur réversibilité non démontrée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CARDON

15 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408758

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion pris par le préfet du Nord. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, lequel l'avait informé qu'il devait confirmer le maintien de son recours en annulation sous un mois. M. B n'ayant pas respecté cette obligation et ne s'étant pas pourvu en cassation, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : CARDON

1 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507749

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E, ressortissant cap-verdien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de sa vie privée et familiale, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : CARDON

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503479

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet de l'Aisne du 12 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une décision implicite du 11 août 2025 portant une nouvelle obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales contestées.

Avocat : CARDON

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506992

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé le renouvellement du certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 5, 7 et 7 bis de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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20 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503191

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 13 août 2024 par lequel la préfète de l'Oise lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506871

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B ayant été auditionné et informé de la mesure envisagée. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

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6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405051

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDON

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407582

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 avril 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARDON

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500141

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son changement de statut vers un titre "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées et non entachées d'un défaut d'examen. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CARDON

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506019

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait son assignation à résidence à Perpignan pour un an, prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A avait méconnu ses obligations et ne justifiait pas d’un domicile stable à Lille. Il a également jugé qu’aucun moyen soulevé (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDON

11 juillet 2025