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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARDONEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506992

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé le renouvellement du certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 5, 7 et 7 bis de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARDON

20 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503191

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 13 août 2024 par lequel la préfète de l'Oise lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARDON

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506871

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B ayant été auditionné et informé de la mesure envisagée. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : CARDON

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405051

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDON

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407582

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 avril 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARDON

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500141

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son changement de statut vers un titre "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées et non entachées d'un défaut d'examen. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CARDON

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208856

Le Tribunal Administratif de Versailles a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger après sa reconnaissance comme prioritaire et urgente par la commission de médiation des Yvelines le 18 juin 2021. La juridiction a jugé que l'absence de proposition de logement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal sous astreinte, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi reconnu le préjudice subi par Mme B du fait du maintien dans un logement insalubre.

Avocat : CARDONA

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01427

Avocat : CARDON

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306438

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 11 mai 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et du vice de procédure, étaient irrecevables car présentés tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'illégalité. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CARDON

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306435

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était légale, en faisant application du titre III du protocole du 22 décembre 1985 annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont été déclarées irrecevables car tardives.

Avocat : CARDON

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308314

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que l'arrêté était légal, en application des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDON

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402059

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen particulier de sa situation, de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 414-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARDON

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501109

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 25 février 2025. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 26 septembre 2024 étaient tardives et, sur le fond, a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CARDON

12 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02252

Avocat : CARDON

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02253

Avocat : CARDON

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501727

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du préfet de l'Oise du 22 avril 2025 assignant à résidence M. A, ressortissant congolais. La décision est annulée pour erreur de droit, car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 4 septembre 2023, censée fonder la mesure, n'a pas été notifiée à l'intéressé, ce qui rend impossible le déclenchement du délai de départ volontaire prévu à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, comme l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la violation du droit d'être entendu. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARDON

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503184

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du droit d’être entendu, une insuffisance de motivation, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, validant la légalité de l’arrêté attaqué. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3.

Avocat : CARDON

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305063

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 22 février 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien de 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDON

3 avril 2025• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402045

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur de droit concernant l'application des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée.

Avocat : CARDON

3 avril 2025• 5ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01270

Avocat : CARDON

19 mars 2025• 3e chambre - formation à 3