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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARDOSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608821

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour (carte de résident) déposée par une ressortissante ivoirienne, parent d'un enfant réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui formule une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), relatif aux conditions de la suspension en référé, est cité. Le juge applique la jurisprudence selon laquelle l'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressé.

Avocat : CARDOSO

2 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en prononçant une astreinte pour assurer son exécution. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet des Yvelines d'une injonction de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard après un nouveau délai de quinze jours.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARDOSO

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARDOSO

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, relatif aux frais exposés et non compris dans les dépens. Le surplus des conclusions est rejeté.

Avocat : CARDOSO

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601483

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E... D..., un ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie, via Eurodac) était régulière et que les moyens soulevés, notamment concernant les conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : CARDOSO

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606043

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté sa demande de suspension, considérant qu'il n'y avait plus d'urgence à ordonner une mesure provisoire. Cette décision s'appuie sur le fait que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026, ce qui a rendu la demande de suspension sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506541

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a écarté les moyens de vice de procédure, notamment l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII, estimant que la loi n'imposait pas cette formalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602786

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (articles L. 521-1 et L. 761-1).

Avocat : CARDOSO

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515610

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance de sa vie privée, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.

Avocat : CARDOSO

23 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600815

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : CARDOSO

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600821

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante et que les conditions du transfert, notamment la reprise en charge acceptée par les autorités espagnoles, étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

18 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01270

Avocat : CARDOSO

13 février 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532384

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas entachée d'illégalité. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de dépôt préalable auprès du bureau compétent.

Avocat : CARDOSO

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03114

Avocat : CARDOSO

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de poursuite effective des études par la requérante. Les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : CARDOSO

21 janvier 2026• 11ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05625

Avocat : CARDOSO

16 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408702

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. E... et Mme F..., qui contestaient un permis d'aménager délivré par le maire de Gouvernes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CARDOSO CHRISTOPHE

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524203

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a fait valoir que le requérant s’était vu délivrer une nouvelle carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son effet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARDOSO

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513058

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 27 mars 2025 refusant à Mme B..., ressortissante algérienne mineure, la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal juge que le motif tiré de la durée de validité résiduelle inférieure à un an constitue une erreur de droit, ces dispositions ne faisant pas obstacle à la délivrance du titre. L’annulation est prononcée sans injonction, la requérante étant devenue majeure. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARDOSO

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514296

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (remise des brochures et entretien individuel) et un risque de renvoi indirect en Guinée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CARDOSO

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière