Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2602787
lundi 16 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2602787 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CARDOSO |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, relatif aux frais exposés et non compris dans les dépens. Le surplus des conclusions est rejeté.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 9 février 2026, Mme E... B... veuve A..., assistée de Mme C... D..., mandataire judiciaire à la protection des majeurs, et représentée par Me Cardoso, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour ;
2°) d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « réfugiée » dans un délai de dix jours à compter de la notification du jugement à intervenir, et de la munir dans l’attente, sans délai, d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, ou, à tout le moins, de procéder au réexamen de sa situation dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros hors taxes à verser à Mme B... veuve A..., en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée au préfet des Hauts-de-Seine, qui n’a pas produit d’observations.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à Mme B... veuve A... le 2 mars 2026 en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 2 mars 2026, Mme B... veuve A... indique se désister purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction et maintenir celles présentées au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (...)
1° Donner acte des désistements ; (…) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
2. Mme B... veuve A... a déclaré se désister de de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de faire application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative précitées et de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros à verser à Mme B... veuve A....
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions à fin d’annulation et d’injonction de la requête de Mme B... veuve A....
Article 2 : L’Etat versera la somme de 1 000 euros à Mme B... veuve A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme E... B... veuve A..., à Me Cardoso et au préfet des Hauts-de-Seine.
Copie sera adressée à Mme C... D... en sa qualité de mandataire judiciaire.
Fait à Cergy, le 16 mars 2026.
Le président de la 7ème chambre
signé
E. Lamy
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 9 février 2026, Mme E... B... veuve A..., assistée de Mme C... D..., mandataire judiciaire à la protection des majeurs, et représentée par Me Cardoso, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour ;
2°) d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « réfugiée » dans un délai de dix jours à compter de la notification du jugement à intervenir, et de la munir dans l’attente, sans délai, d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, ou, à tout le moins, de procéder au réexamen de sa situation dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros hors taxes à verser à Mme B... veuve A..., en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée au préfet des Hauts-de-Seine, qui n’a pas produit d’observations.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à Mme B... veuve A... le 2 mars 2026 en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 2 mars 2026, Mme B... veuve A... indique se désister purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction et maintenir celles présentées au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (...)
1° Donner acte des désistements ; (…) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
2. Mme B... veuve A... a déclaré se désister de de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de faire application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative précitées et de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros à verser à Mme B... veuve A....
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions à fin d’annulation et d’injonction de la requête de Mme B... veuve A....
Article 2 : L’Etat versera la somme de 1 000 euros à Mme B... veuve A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme E... B... veuve A..., à Me Cardoso et au préfet des Hauts-de-Seine.
Copie sera adressée à Mme C... D... en sa qualité de mandataire judiciaire.
Fait à Cergy, le 16 mars 2026.
Le président de la 7ème chambre
signé
E. Lamy
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.