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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARDOSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514296

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (remise des brochures et entretien individuel) et un risque de renvoi indirect en Guinée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CARDOSO

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 26 février 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'expérience professionnelle et les spécificités de l'emploi dans le cadre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2018 ni d'une activité professionnelle suffisante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARDOSO

31 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536950

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant mineur réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie en l'espèce. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses arguments sur sa précarité administrative et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CARDOSO

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516610

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions à fin d'annulation étaient tardives et donc irrecevables, car la demande de versement rétroactif du 16 juillet 2025 ne pouvait rouvrir les délais de recours contre les décisions antérieures de l'OFII (cessation des conditions matérielles d'accueil du 8 novembre 2023 et refus de rétablissement du 19 novembre 2024), devenues définitives. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure contentieuse administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond tirés des articles L. 552-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CARDOSO

26 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01693

Avocat : CARDOSO

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504959

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Lozère renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la privation alléguée du formulaire d'information prévu à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas établie. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.

Avocat : CARDOSO

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03839

Avocat : CARDOSO

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513107

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et du risque de renvoi par ricochet en Guinée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

5 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516407

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la requête en annulation sous-jacente était irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été clôturée pour incomplétude du dossier, rendant ainsi la demande de suspension non fondée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 422-15 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH, n'a été examiné au fond, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie en raison de l'irrecevabilité.

Avocat : CARDOSO

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416227

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant malien. La juridiction retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CARDOSO

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513715

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, car le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de récépissé attestant d'une demande valide, aucune décision implicite de rejet n'était née. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une diffusion non autorisée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532546

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contre les arrêtés du préfet de police du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... ne justifiant pas de liens familiaux stables en France.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circuler de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que le refus était légal, car fondé sur l’avis défavorable de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) concluant au caractère manifestement infondé de la demande d’asile, conformément à l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511725

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résidente valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARDOSO

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519964

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 9 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue vise à garantir l'exécution effective de la mesure ordonnée, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

17 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03489

Avocat : CARDOSO

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504343

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan, pour contester un arrêté du préfet de la Lozère du 9 octobre 2025 l'assignation à résidence et une décision de remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ont été rejetées.

Avocat : CARDOSO

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516697

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que l’urgence était établie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le requérant justifiait de difficultés techniques à accomplir les formalités en ligne via le téléservice « ANEF », conformément aux arrêtés des 1er juillet 2024 et 1er août 2023. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARDOSO

24 octobre 2025