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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARDOSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513107

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et du risque de renvoi par ricochet en Guinée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

5 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516407

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la requête en annulation sous-jacente était irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été clôturée pour incomplétude du dossier, rendant ainsi la demande de suspension non fondée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 422-15 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH, n'a été examiné au fond, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie en raison de l'irrecevabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARDOSO

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416227

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant malien. La juridiction retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CARDOSO

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532546

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contre les arrêtés du préfet de police du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... ne justifiant pas de liens familiaux stables en France.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que le refus était légal, car fondé sur l’avis défavorable de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) concluant au caractère manifestement infondé de la demande d’asile, conformément à l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une diffusion non autorisée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circuler de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519964

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 9 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue vise à garantir l'exécution effective de la mesure ordonnée, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

17 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03489

Avocat : CARDOSO

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504343

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan, pour contester un arrêté du préfet de la Lozère du 9 octobre 2025 l'assignation à résidence et une décision de remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ont été rejetées.

Avocat : CARDOSO

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516697

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que l’urgence était établie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le requérant justifiait de difficultés techniques à accomplir les formalités en ligne via le téléservice « ANEF », conformément aux arrêtés des 1er juillet 2024 et 1er août 2023. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARDOSO

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404799

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours formé contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était entachée d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation, dès lors que la demanderesse remplissait l’ensemble des conditions fixées par l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement.

Avocat : CARDOSO

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, pour demander la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais impartis par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CARDOSO

9 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour et de carte de résident opposées à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 314-8 et L. 314-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CARDOSO

1 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510360

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant angolais, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a convoqué l'intéressé pour lui délivrer un récépissé, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARDOSO

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510135

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F E B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) s'était déroulé conformément aux règles, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en Belgique. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CARDOSO

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARDOSO

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525908

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler la carte de séjour de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler en attendant son titre de séjour. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CARDOSO

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 4, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information en langue peul n'était pas rapportée de manière probante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARDOSO

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505672

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 décembre 2025, régularisant ainsi provisoirement la situation de l'intéressé. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CARDOSO

10 juin 2025