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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAREEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, détenu, qui réclamait 1 680 euros à l'État pour la perte ou la destruction de ses effets personnels lors de son transfert pénitentiaire. Le tribunal a jugé que l'absence d'inventaire, bien que potentiellement fautive, n'était pas en lien de causalité direct avec le préjudice allégué. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis de carence fautive dans la protection des biens, le ministre reconnaissant partiellement la perte et ayant déjà proposé une indemnisation de 192,49 euros. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : AARPI AD'VOCARE

23 mai 2025• Juge unique 7
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501348

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en confondant l’identité du requérant avec celle de son frère. Il a également estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AD'VOCARE

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02266

Avocat : AD'VOCARE

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01603

Avocat : AD'VOCARE

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400359

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré le 30 août 2023 par le maire de Billom à la SCCV Billom Colombier pour un projet de 47 logements. La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt pour agir suffisant, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, l’insuffisance du dossier, l’absence d’avis de l’architecte des Bâtiments de France, et la méconnaissance des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond. Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

22 mai 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées. Il a également rejeté les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et à l'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : AD'VOCARE

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501204

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B A contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, arguant avoir sollicité le renouvellement de son titre de séjour et invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : AD'VOCARE

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02920

Avocat : AD'VOCARE

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201226

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Gargilesse-Dampierre pour un accident de moto survenu le 7 juillet 2018. M. B imputait sa chute à la présence non signalée de gravillons sur la route départementale, invoquant un défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas que la présence de gravillons excédait ce qu'un usager doit normalement s'attendre à rencontrer, et a estimé que l'accident était exclusivement imputable à l'imprudence de la victime. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et M. B a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AB VOCARE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501131

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 16 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le préfet avait bien procédé à l'examen préalable du droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens d'illégalité par voie de conséquence.

Avocat : AD'VOCARE

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506288

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté du 7 avril 2025 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 11 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACAREZ

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02388

Avocat : AD'VOCARE

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-1, L. 421-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI AD'VOCARE

22 avril 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201372

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à Mme B C, ressortissante brésilienne, un titre de séjour en qualité de conjoint d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal juge que l’époux de la requérante, de nationalité italienne, exerce une activité professionnelle en France, remplissant ainsi la condition prévue au 1° de l’article L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le préfet a méconnu l’article L. 233-2 du même code en rejetant la demande. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen tiré de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : AD'VOCARE

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401118

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du préfet du Puy-de-Dôme d’autoriser le regroupement familial pour sa fille. La décision attaquée a été jugée légalement fondée : le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière, la motivation était suffisante, et un examen complet de la situation avait été réalisé. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7, R. 434-4, R. 434-23 et R. 434-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : AD'VOCARE

22 avril 2025• Chambre 1
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300891

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301143

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre