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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 073 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 073

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAREEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406457

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour par les autorités consulaires françaises à Casablanca. Le visa ayant finalement été délivré en cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410075

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence de l'administration sur une demande déposée le 3 octobre 2023 n'a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'appréciation sur le caractère complet du dossier ou le droit au titre. En l'absence de décision existante, les conclusions en annulation sont manifestement irrecevables, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514375

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402797

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident de 10 ans sur le fondement de l’article L. 424-13 du CESEDA. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035. Par ordonnance, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

2 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02716

Avocat : AD'VOCARE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402786

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution du jugement n° 2202804 du 30 mai 2024, qui avait enjoint au préfet d’examiner sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a réitéré cette injonction. Le préfet a pris un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire le 19 juin 2025. Mme A s’est ensuite désistée de sa requête en exécution. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer, en application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

1 septembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500561

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'amende administrative de 39 400 euros infligée à M. B pour travail dissimulé. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise de ses difficultés financières. Il relève en outre que le recours de plein contentieux formé contre le titre de perception produit un effet suspensif, ce qui écarte tout risque de recouvrement forcé immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MOÏSE CARETO

29 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402850

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise de son titre d'identité et de voyage, invoquant l'urgence liée à son activité d'auteur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que son activité professionnelle nécessitait effectivement des déplacements à l'étranger. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MACAREZ

28 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403017

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Par ordonnance du 27 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AD'VOCARE

27 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502389

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension des mesures d'exécution d'office de deux arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale et à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de son mariage avec une Française et de son autorité parentale sur sa fille née en juillet 2025. Le juge a estimé que ces seuls éléments ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AD'VOCARE

27 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402488

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son certificat de résidence "vie privée et familiale". M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

27 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401729

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions principales à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AD'VOCARE

26 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401728

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

26 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302431

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. Ces imposations faisaient suite à un contrôle fiscal fondé sur des informations judiciaires, l'administration estimant que M. D avait perçu des revenus occultes en échange d'informations confidentielles fournies à une société. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté son obligation de communication prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, les requérants n'établissant pas avoir demandé en vain la communication du procès-verbal litigieux avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SELARL FISCAREA

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502227

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfants français. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de ses allocations familiales et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 novembre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance privait d’objet la demande de suspension, rendant inutile l’examen des conditions d’urgence et de doute sérieux.

Avocat : AD'VOCARE

19 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502179

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée, ce qui renversait la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction, à la suppression de passages injurieux et aux frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

16 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502107

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, ressortissante albanaise, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme rejetant sa demande de carte de résident de dix ans et de renouvellement de sa carte de séjour pour bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l’erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, désistement jugé pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La décision retient donc uniquement le désistement et admet la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : AD'VOCARE

14 août 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00369

Avocat : AD'VOCARE

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502146

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue valide ainsi la légalité de la mesure d’assignation à résidence.

Avocat : AD'VOCARE

13 août 2025• Reconduite à la frontière