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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAREEffacer tout
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300184

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : AD'VOCARE

11 avril 2025• Chambre 1
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 avril 2025• 2ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2303002

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 2 août 2023 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, en refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à M. A, qui justifiait d'un emploi et d'une rémunération supérieure au seuil requis. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

Avocat : AD'VOCARE

10 avril 2025• Chambre 2
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01849

Avocat : AD'VOCARE

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01448

Avocat : AD'VOCARE

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412861

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était entachée d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir produit l'avis du collège des médecins de l'OFII, pourtant requis en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, fondées sur ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : MACAREZ

1 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400238

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Puy-de-Dôme à une ressortissante comorienne. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie familiale stable en France avec son compagnon titulaire d'une carte de résident et leurs quatre enfants, dont trois sont français. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AD'VOCARE

28 mars 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400119

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas de l'intensité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : AD'VOCARE

28 mars 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400086

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 26 juillet 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité ce titre. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code, ont également été écartés.

Avocat : AD'VOCARE

28 mars 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500601

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500647

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Il juge également que l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a bien eu lieu, et que l'absence d'identification de l'agent ne remet pas en cause sa formation spécifique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : AD'VOCARE

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500666

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, pour contester la décision du 6 mars 2025 du directeur territorial de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur de droit dans le visa des textes applicables. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500685

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le renouvellement était justifié par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 572-1 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 8 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que rien ne s'opposait à ce que son fils scolarisé en France reparte avec elle dans son pays d'origine. La demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

25 mars 2025• Chambre 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00608

Avocat : AD'VOCARE

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01354

Avocat : AD'VOCARE

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302848

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement refuser l'enregistrement en raison du caractère abusif et dilatoire de la demande, motif substitué à celui initialement invoqué, dès lors que M. B, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, n'avait présenté aucun élément nouveau justifiant une nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

20 mars 2025• Chambre 2
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03528

Avocat : MACAREZ

19 mars 2025• 6ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201221

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme C, ressortissante kosovare, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement accordé le titre de séjour en cours d'instance, rendant les conclusions en annulation sans objet. Sur la responsabilité de l'État, le juge a retenu que le refus initial était illégal car il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité des liens familiaux de Mme C en France. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration pour les préjudices subis.

Avocat : AD'VOCARE

18 mars 2025• Chambre 3