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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527367

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant russe, pour contester la décision du préfet de police du 8 juillet 2025 clôturant sa demande en ligne de titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision en convoquant le requérant pour la délivrance d'un récépissé et le réexamen de sa demande. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la décision attaquée ayant été retirée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MACAREZ

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation du refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 080 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MACAREZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500462

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

6 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502673

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit à présenter des observations, car il avait été entendu lors de sa retenue et n'avait pas demandé de délai supplémentaire. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : AD'VOCARE

4 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501588

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle ou temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré la carte pluriannuelle sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation, injonction et astreinte. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AD'VOCARE

3 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302512

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre le refus implicite puis explicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé les décisions contestées, considérant que le préfet n’avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de M. A... au regard de son insertion professionnelle et de sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : AD'VOCARE

3 octobre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502677

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., de nationalité algérienne, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) pour une durée de dix-huit mois et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme légalement fondées. Il a estimé que la prolongation de l’IRTF était justifiée au regard des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du maintien irrégulier de l’intéressé et de l’absence de circonstances humanitaires.

Avocat : AD'VOCARE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... contestant la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 16 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que l’autorité préfectorale avait suffisamment examiné la situation personnelle de l’intéressé au regard des critères des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, sans méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AD'VOCARE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401169

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

2 octobre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401354

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était régulière. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

Avocat : AD'VOCARE

2 octobre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502712

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant édité un récépissé valable du 19 septembre 2025 au 18 mars 2026 et accordé à l'intéressée, par une décision du 25 septembre 2025, une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2029. La demande est donc devenue sans objet.

Avocat : AD'VOCARE

30 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402963

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations des articles 5, 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502631

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, demandant l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 8 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la prolongation était fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B s'étant maintenue irrégulièrement en France. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de sa situation familiale, l'intéressée ne démontrant pas d'obstacle à son retour en Albanie.

Avocat : AD'VOCARE

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502661

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision de transfert aux autorités allemandes prise par la préfète du Rhône le 15 septembre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 23 et 25 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AD'VOCARE

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502735

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B et Mme D, qui avaient demandé leur mise à l'abri dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Les requérants se sont désistés après avoir accepté une proposition d'hébergement dans un centre d'accueil pour demandeur d'asile à Privas, formulée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Le tribunal a également admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté leurs demandes de frais d'instance.

Avocat : AD'VOCARE

26 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute d’avoir démontré avoir utilisé les solutions d’accompagnement et de substitution prévues par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’arrêté du 1er août 2023, notamment le centre de contact citoyen. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : MACAREZ

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401312

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SCEA A et de ses associés contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 retirant partiellement le bénéfice de la transparence au GAEC A pour les campagnes 2017 à 2020. La requête a été jugée irrecevable pour les associés personnes physiques, faute pour eux d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime. De plus, le tribunal a estimé que les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral étaient irrecevables, la décision implicite du ministre de l'agriculture s'y étant substituée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ADVOCARE

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402869

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet pouvait légalement exiger, sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que M. A justifie de moyens d'existence suffisants pour le renouvellement de son titre, et que le requérant n'apportait pas cette preuve. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait.

Avocat : AD'VOCARE

19 septembre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301344

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la section administrative du bureau d’aide juridictionnelle de Clermont-Ferrand de lui communiquer divers documents relatifs au fonctionnement de cette instance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour les documents déjà transmis, et a jugé que les autres documents sollicités, notamment les convocations et le registre de présence des membres de la section, ne constituent pas des documents administratifs au sens de l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AD'VOCARE

18 septembre 2025• 2ème chambre