LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300797

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle le directeur régional de la DREETS de Provence-Alpes-Côte d'Azur avait infligé une amende de 21 120 euros à la SAS Fréjus constructions pour non-respect d'un arrêt des travaux. Le tribunal a retenu un moyen de légalité externe, estimant que la décision était entachée d'incompétence de son auteur. Il a jugé que la délégation de signature accordée au directeur régional adjoint, chef du pôle du travail, méconnaissait les dispositions de l'article R. 8122-2 du code du travail, qui ne permettent pas au directeur régional de déléguer sa signature à un agent de l'inspection du travail placé sous l'autorité de ce chef de pôle.

Avocat : CARLHIAN

26 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432739

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet née le 12 février 2024.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLES

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503606

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à partir du 20 avril 2022, suite à des complications post-opératoires (stapédotomie gauche) incluant une paralysie faciale. La décision, rendue sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a jugé la demande utile pour une éventuelle action en réparation. L'expert désigné devra notamment évaluer les soins prodigués, rechercher d'éventuelles fautes médicales, et quantifier les préjudices. La demande de l'AP-HM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un ou non.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505062

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d'une demande d'expertise médicale et d'une provision de 10 000 euros, suite à des complications survenues lors d'une prise en charge chirurgicale au centre hospitalier d'Aubagne en novembre 2023. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise, estimant la demande utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas considérée comme suffisamment certaine en l'état de l'instruction, conformément à l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02601

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS;VIALE

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503505

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A B d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les conséquences de la présence d'une compresse chirurgicale dans son thorax, découverte en octobre 2024, à la suite d'une intervention réalisée par l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle présentait un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire. L'expertise est ordonnée aux frais avancés du Trésor public.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302081

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, agissant pour leur fille mineure A, qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour des complications post-opératoires (nécrose de la main) survenues en 2012. Le tribunal a estimé que les allégations de partialité de l’expert neuropédiatre n’étaient pas établies et que le rapport d’expertise était complet et impartial, rejetant ainsi la demande d’expertise. Sur le fond, il a considéré qu’aucun manquement fautif dans la prise en charge de l’enfant n’était démontré, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305305

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B K épouse H et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de complications post-opératoires survenues après la pose d’une prothèse totale du genou à l’hôpital Sainte-Marguerite (AP-HM) en 2011. La juridiction a examiné la responsabilité de l’AP-HM pour manquement à l’obligation d’information et celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a retenu un défaut d’information imputable à l’AP-HM, ouvrant droit à une indemnisation limitée à une perte de chance de 7,5 % pour Mme H, et a également reconnu la qualification d’accident médical non fautif justifiant l’intervention de l’ONIAM pour les préjudices les plus graves. La solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302784

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de sa prise en charge médicale en 2016. La requérante imputait une partie de ses dommages à des fautes de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) dans le suivi post-opératoire, et une autre partie à un accident médical non fautif relevant de la solidarité nationale. L'AP-HM et son assureur, ainsi que l'ONIAM, n'ont pas contesté le principe de leur obligation indemnitaire respective. Le tribunal a donc statué sur les montants des réparations, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, pour fixer les sommes dues à la victime et à la caisse de sécurité sociale.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304085

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la famille de M. F A, décédé le 20 décembre 2020 après une prise en charge pour le Covid-19 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Les requérants demandaient la condamnation solidaire de l'AP-HM et de son assureur pour fautes médicales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, jugeant que la saisine de la commission de conciliation et d'indemnisation valait demande préalable. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure d'indemnisation amiable.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513540

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à une décision de non-retenue de candidature de Mme A sur un poste de directeur départemental interministériel adjoint. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Constatant que l’agent était affecté en Normandie (Calvados) à la date de la décision attaquée, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501061

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 17 mars 2025 du DASEN de la Haute-Saône lui ordonnant de rescolariser son fils D. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation liée au handicap de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la rescolarisation, bien qu'imparfaite, permettait une prise en charge de l'enfant, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'obligation scolaire.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303855

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, incarcéré, qui contestait son imposition séparée de son épouse pour 2022 et demandait le bénéfice du quotient familial. L’administration a prouvé la cessation de toute vie commune au 20 décembre 2022, conformément à l’article 6 du code général des impôts. La participation alléguée aux charges du mariage jusqu’à cette date est sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition distincte. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale.

Avocat : CARLIER BRAME

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400839

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier suspendue à titre conservatoire par le centre hospitalier de Joinville le 12 février 2024. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant l'absence de vraisemblance et de gravité des griefs, ainsi qu'un détournement de procédure. Le tribunal a appliqué l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, rappelant que la suspension est une mesure conservatoire justifiée par des griefs suffisamment vraisemblables. En l'espèce, les faits reprochés, issus d'un conflit entre agents, ne présentaient pas un caractère de vraisemblance suffisant pour présumer une faute grave, entraînant l'annulation de la décision de suspension.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

11 juin 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00310

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

10 juin 2025• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300228

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba TP, qui contestait les arrêtés du 15 décembre 2022 du préfet de Corse-du-Sud ordonnant la suppression de ses installations classées et lui infligeant une amende de 15 000 euros. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de mise en demeure du 27 juillet 2022 était irrecevable, cet acte étant devenu définitif. Il a également estimé que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés en droit et en fait, en application des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLOTTI ELIS

6 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505342

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge gynécologique à l’hôpital de la Conception à compter du 18 août 2020, marquée par des complications liées à la pose de deux stérilets. L’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille ne s’est pas opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile pour une éventuelle action en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, les conclusions de Mme A tendant à la condamnation de l’AP-HM aux frais d’instance ont été rejetées, l’établissement n’étant ni partie tenue aux dépens ni partie perdante.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431875

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a rapporté sa décision et délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARLES

5 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer un document provisoire de voyage pour se rendre aux Comores, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes et imminentes, le décès de sa mère remontant à plus de quinze jours sans preuve que les obsèques n'avaient pas eu lieu. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et un outrage sexiste de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment concernant une surcharge de travail, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, l'administration ayant démontré que les horaires étaient aménagés et les heures supplémentaires récupérées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre