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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607019

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet des conclusions principales du requérant, qui demandait la suspension et l'injonction concernant le rejet de son renouvellement de titre de séjour, après que le préfet de police eut convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa demande. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508503

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le tribunal, appliquant les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, a annulé la décision implicite de rejet. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, qui limite son périmètre de marche à 150 mètres et nécessite l'usage d'une canne, répond aux critères légaux d'une réduction importante de la capacité de déplacement, ouvrant droit à la carte demandée.

SELARL CARLINI & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601881

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête d'un parent demandant la suspension d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire de son enfant en situation de handicap et l'injonction de désigner un AESH à temps plein. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, concernant une décision prise en Lozère, relevait du tribunal administratif de Nîmes. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519618

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et sur une demande d'injonction. Constatant le désistement du requérant sur le fond de l'affaire suite à la délivrance d'un titre de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARLES

13 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un enseignant contractuel contestant la décision de non-renouvellement de son contrat par l'INP Toulouse. Le tribunal a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, était légale car fondée sur l'intérêt du service, notamment le remplacement par un enseignant-chercheur titulaire dont le recrutement était en cours. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606544

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a été saisi par un ressortissant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 février 2026, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant au respect de la procédure et à l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404726

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EPIDE. La juridiction a estimé que la procédure, incluant plusieurs entretiens, respectait les exigences de l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 et que le refus, motivé par des carences professionnelles, était pris dans l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 332-2 du code de la fonction publique ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601744

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours visant l'annulation d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire d'un enfant handicapé. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité administrative ayant pris la décision initiale (le directeur académique de la Lozère) a son siège dans le ressort de ce dernier. La juridiction a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410957

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'équivalence de diplômes pour le concours de professeur territorial d'enseignement artistique (spécialité musique). La juridiction estime que la décision contestée est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur d'appréciation, la commission ayant correctement procédé à la comparaison exigée par les textes. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences et sur l'article 1er du décret n° 92-894 du 2 septembre 1992 qui exige spécifiquement le certificat d'aptitude.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504014

Le Tribunal administratif de Nice a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office des requérants. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, considérant que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une invitation du tribunal, étaient réputés s'être désistés. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CARLES

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504696

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) dont le délai d'exécution n'était pas expiré, constituait une erreur de droit, car cette OQTF ne faisait pas légalement obstacle à l'enregistrement de la demande. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : HERDEIRO CARLA

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402464

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne prioritaire. Il condamne l'État à verser 2400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux six mois de retard jusqu'au relogement effectif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

6 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412650

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par une agente contre le refus implicite de sa commune de la placer en congé de longue durée. La juridiction relève que la commune a pris, postérieurement à la requête, des arrêtés accordant ce congé de manière rétroactive, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins la commune à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, Mme D... F..., qui estimait que sa prise en charge médicale par l'AP-HM et le centre hospitalier d'Aubagne avait été défectueuse, conduisant à l'amputation de son membre. La juridiction a considéré, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute des établissements hospitaliers n'était établie. Elle a également écarté la qualification d'infection nosocomiale ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, au vu notamment des conclusions d'une expertise judiciaire antérieure.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 mars 2026• 7ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600279

**Sujet principal** : Demande d'injonction contre une commune pour la délivrance de documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation employeur, solde de tout compte, fiches de paie) dans le cadre d'un référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment en raison de l'attente d'environ un an avant la saisine et de l'absence de preuve suffisante d'un préjudice grave et immédiat. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602594

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de mutation interdépartementale d'une professeure des écoles nouvellement titularisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence légale n'est pas remplie. Les désagréments liés à l'éloignement géographique d'un partenaire de PACS ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard des impératifs de répartition équitable des enseignants. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515116

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, bien que souffrant de pathologies (diabète, asthme, maladie de Verneuil), n'apporte pas la preuve que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied selon les critères légaux, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide pour ses déplacements extérieurs. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410982

La société Atalian propreté a saisi le Tribunal Administratif de Lille d'une demande de référé-provision pour le recouvrement de créances liées à un marché public avec le centre hospitalier du Cateau-Cambrésis. Par une ordonnance du juge des référés, il est donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Le tribunal rejette par ailleurs la demande du centre hospitalier de condamner la société à des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405372

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction concernant un titre de séjour, et demande de frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le fond de l'affaire. Il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CARLES

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520239

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de la mettre à la charge de l'État.

Avocat : CARLES

24 février 2026