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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606544

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a été saisi par un ressortissant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 février 2026, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant au respect de la procédure et à l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404726

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EPIDE. La juridiction a estimé que la procédure, incluant plusieurs entretiens, respectait les exigences de l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 et que le refus, motivé par des carences professionnelles, était pris dans l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 332-2 du code de la fonction publique ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504696

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) dont le délai d'exécution n'était pas expiré, constituait une erreur de droit, car cette OQTF ne faisait pas légalement obstacle à l'enregistrement de la demande. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : HERDEIRO CARLA

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412650

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par une agente contre le refus implicite de sa commune de la placer en congé de longue durée. La juridiction relève que la commune a pris, postérieurement à la requête, des arrêtés accordant ce congé de manière rétroactive, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins la commune à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600279

**Sujet principal** : Demande d'injonction contre une commune pour la délivrance de documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation employeur, solde de tout compte, fiches de paie) dans le cadre d'un référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment en raison de l'attente d'environ un an avant la saisine et de l'absence de preuve suffisante d'un préjudice grave et immédiat. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602594

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de mutation interdépartementale d'une professeure des écoles nouvellement titularisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence légale n'est pas remplie. Les désagréments liés à l'éloignement géographique d'un partenaire de PACS ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard des impératifs de répartition équitable des enseignants. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515116

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, bien que souffrant de pathologies (diabète, asthme, maladie de Verneuil), n'apporte pas la preuve que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied selon les critères légaux, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide pour ses déplacements extérieurs. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405372

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction concernant un titre de séjour, et demande de frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le fond de l'affaire. Il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CARLES

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520239

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de la mettre à la charge de l'État.

Avocat : CARLES

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601258

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration s'était engagée à renouveler le titre après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'injonction, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le CNAPS était compétent pour prendre la décision et que la procédure contradictoire n'était pas requise pour une demande de renouvellement. Il a estimé que le refus, fondé sur une condamnation pénale de l'intéressé, était légal au regard des conditions d'honorabilité prévues par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 février 2026• 12ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504743

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du CESEDA, n'était pas disproportionnée.

Avocat : CARLES

19 février 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500128

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de délivrer une carte professionnelle, cette autorisation ayant été accordée postérieurement à l'introduction de la requête. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602134

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle est née le 3 octobre 2025, et le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 3 décembre 2025. La demande de communication des motifs, formulée le 29 décembre 2025, ne constitue pas un recours gracieux et n'a pu proroger ce délai. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-2 du même code et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne prive pas d'objet la demande d'annulation du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le tribunal examine la légalité de la décision implicite de rejet, en se fondant notamment sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à l'obligation de motivation. Il constate que le requérant a demandé la communication des motifs, ce qui engage la responsabilité de l'administration à cet égard.

Avocat : CARLES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302506

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'une assistante d'éducation demandant l'annulation du refus de son "cdisation" (transformation de son CDD en CDI). Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'avis défavorable du principal du collège (acte préparatoire ne faisant pas grief) et a considéré que le refus implicite de la rectrice était légal, l'administration n'étant pas tenue de motiver un tel refus de renouvellement en CDI. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux assistants d'éducation et sur la jurisprudence administrative concernant le caractère non obligatoire de la transformation en CDI.

Avocat : CARLHIAN

12 février 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601991

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable obligatoire (RAPO) concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il constate que le recours, formé contre la décision ministérielle prise en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

9 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202215

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Atlass visant à annuler l'arrêté municipal du 30 juin 2022 opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la décision attaquée était une décision confirmative d'un premier refus (arrêté du 13 janvier 2022) devenu définitif, et qu'elle ne pouvait donc faire courir un nouveau délai de recours. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs aux décisions confirmatives et à la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté d'un recours.

Avocat : CARLHIAN

6 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité. Le tribunal constate que l'autorisation a finalement été délivrée en cours d'instance, ce qui rend le recours sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

5 février 2026• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un titre de perception émis par la préfecture de l'Eure pour recouvrer des rémunérations indûment versées après son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que la créance, recalculée à 17 625,28 €, était légale et que les moyens soulevés (défaut de motivation, prescription, erreur de droit) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge, de réduction par compensation et d'indemnisation, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CARLUIS

3 février 2026• 1 ère Chambre