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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

496 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

496

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537392

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme C... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance et l'exécution d'une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant finalement délivré ce document le 30 décembre 2025, valable jusqu'au 29 juin 2026, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CARLES

31 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505857

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le CHI Elbeuf Louviers Val-de-Reuil a placé Mme B... en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération et l'atteinte aux droits à l'avancement et à la retraite ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que l'absence de poste vacant justifiait le placement en disponibilité, sans que la reconnaissance d'une maladie professionnelle n'y fasse obstacle. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLUIS

31 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301075

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait un courrier du 29 décembre 2022 de la région Occitanie l'informant de la poursuite de la procédure de retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé ce courrier irrecevable car il ne constituait pas une décision faisant grief, n'emportant aucun effet décisoire sur sa situation administrative. Les conclusions à fin d'expertise, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536016

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’en juin 2026. Le juge a constaté le désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

19 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400772

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de reconnaître un accident de service suite à une agression survenue le 15 février 2022. Le tribunal a relevé que la demande de reconnaissance d'accident de service, présentée le 13 mai 2024, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu à l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser cette demande, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506188

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français. Le tribunal a rappelé que l'administration peut écarter un acte de droit privé en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions précitées du CESEDA et les principes généraux du droit public.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536006

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B.... La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de production de mémoire en défense par l'administration.

Avocat : CARLES

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'examen individuel avait eu lieu, et que la mesure était proportionnée compte tenu de la récente présence en France du requérant et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Côte d'Ivoire.

Avocat : CARLES

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant son arrêté de radiation du corps des assistants ingénieurs et de réintégration dans son corps d'origine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de titularisation pour insuffisance professionnelle, fondé sur l'article L. 327-4 du code général de la fonction publique, était légal. La décision a donc confirmé la mesure prise par le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Avocat : CARLUIS

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514970

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. A... du territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402228

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. H.... Cette expertise vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par le requérant à la suite de sa prise en charge chirurgicale par le Centre Hospitalier de Hyères et le CHU de Marseille à compter de décembre 2022. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause des médecins défendeurs à ce stade de la procédure, estimant que leur participation à l'expertise était utile. Les demandes de provision et au titre des frais de justice ont été réservées, la solution au fond relevant d'une action ultérieure en responsabilité.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

12 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02137

Avocat : CARLHIAN

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311278

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... E... contre l'arrêté du 26 octobre 2023 de la présidente du département des Bouches-du-Rhône mettant fin à son stage et le radiant des cadres. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la composition de la commission administrative paritaire, et l'absence de convocation préalable, en se fondant sur les décrets n° 89-229, n° 92-1194 et n° 2006-1690. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'administration, estimant que les griefs reprochés caractérisaient une insuffisance professionnelle justifiant le licenciement en fin de stage.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à l’indemniser, ainsi que son époux, pour des nuisances sonores et des vibrations causées par la proximité de leur logement avec la route départementale n°21. La requérante invoquait la responsabilité sans faute du département en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l’état de la chaussée et les vibrations n’était pas établi et qu’aucune étude acoustique ne démontrait que les nuisances excédaient les sujétions normales imposées aux riverains d’une route départementale. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public.

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510569

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la décision préfectorale, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation.

Avocat : CARLES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510574

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant camerounais, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté d'expulsion était légal au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CARLES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311567

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de sa demande de mutation au sein du département des Bouches-du-Rhône. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le requérant, radié des effectifs depuis le 1er décembre 2023, n'avait plus d'intérêt à agir à la date d'enregistrement de sa requête le 7 décembre 2023. Le tribunal a également relevé que le recours parallèle contre la décision de radiation avait été rejeté par un jugement du même jour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de sursis à statuer ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402875

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par M. C..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a examiné la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires du Grand-Ouest, qui avait rejeté la demande au motif qu’elle avait été présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ce décret et du code général de la fonction publique, en rejetant la requête de M. C....

Avocat : CARLUIS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301358

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Espace Elec, concurrente évincée, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de fourniture de matériels électriques conclu entre la commune de Bastia et la société Yesss Electrique. La société requérante soutenait notamment que l’offre de l’attributaire était irrégulière et que la commune avait commis une erreur manifeste d’appréciation dans la notation de sa propre offre. En cours d’instance, la SAS Espace Elec s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par conséquent, le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les moyens soulevés ou les fins de non-recevoir opposées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, faute de précisions, et celui d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante ni de l'absence d'attaches familiales en Algérie. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a considéré que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires et au vu de la durée de présence et des liens avec la France. La décision a été rendue sur le fondement de la convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HERDEIRO CARLA

5 décembre 2025• 3ème chambre