LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

496 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

496

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402531

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mai 2022 pour un logement urgent, en raison de son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 novembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, l'indemnisation a été limitée à la période du 11 novembre 2022 au 4 février 2025, faute pour le requérant de justifier du renouvellement de sa demande de logement social après cette date. Le tribunal a ainsi accordé une somme de 2 000 euros à M. C.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407845

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la procédure d'avis médical n'était pas requise en l'espèce. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLES

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404131

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, infirmière titulaire, qui contestait un avertissement prononcé par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour insuffisances professionnelles. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le défaut d’information sur le droit de se taire lors de l’entretien préalable n’était pas de nature à vicier la procédure, car ce droit ne s’applique pas aux échanges hiérarchiques ordinaires. Enfin, il a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction d’avertissement n’était pas disproportionnée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00232

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522631

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le silence gardé par l'administration sur ses demandes de titre ayant fait naître des décisions implicites de rejet. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces décisions font obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CARLES

15 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403338

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (1ère Chambre - Juge Unique) rejette la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de la reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social. La requérante demandait l'annulation de la décision du 1er août 2024 sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal, après avoir examiné les critères légaux (notamment l'absence de logement, l'insalubrité, ou la situation de handicap), a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARLHIAN

12 septembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503497

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du Préfet du Var accordant le concours de la force publique pour expulser Mme C D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte de son logement, de ses moyens d'existence et de son troupeau. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du moyen tiré d'une possible erreur matérielle sur l'existence d'un bail rural au profit de la requérante, dont la reconnaissance est pendante devant le tribunal judiciaire. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLHIAN

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501411

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109634

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, éducatrice de jeunes enfants, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure, le détournement de pouvoir, et l'atteinte aux principes de non-discrimination, d'égalité et au secret médical. La solution retenue est fondée sur l'application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201065

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension du 20 septembre 2021 était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée, Mme A ayant été destinataire d'une note de service. Appliquant les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, le tribunal a estimé que la suspension était légalement justifiée, sans erreur d'appréciation ou de droit.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110517

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B C, maître de conférences et praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 27 septembre 2021 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l'université Aix-Marseille pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, écartant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'atteinte aux principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108923

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, préparateur en pharmacie, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de suspension était légale, même si l'agent était en arrêt de travail, car l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 s'applique indépendamment de la situation de congé maladie. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403535

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à désigner un expert médical. Cette demande concerne sa prise en charge le 31 mai 2024 par le centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer, à la suite d’une appendicite aiguë ayant nécessité une seconde intervention en raison d’un fragment d’appendice non retiré. Le juge a estimé que la mesure d’expertise, destinée à déterminer les causes, responsabilités et préjudices, présentait un caractère utile et n’était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par le centre hospitalier ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et les conclusions relatives aux dépens ont été écartées, cette question ne relevant pas du juge des référés.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

28 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508389

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'expertise médicale par la famille de M. E A, suite à son décès survenu après un accident médical à l'hôpital Nord le 15 mai 2024. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant l'expertise utile pour évaluer un éventuel manquement dans les soins. L'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, la responsabilité pour faute de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) étant seule susceptible d'être recherchée. La mission de l'expert désigné consiste notamment à déterminer si des manquements ont été commis et s'ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509851

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour la surélévation et la transformation d’un garage en habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLUi). Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509838

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant l'intéressé en situation irrégulière et portant une atteinte grave à sa vie familiale (mariage avec une Française, enfant français). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506589

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de la Ciotat à partir d'avril 2014 pour une pathologie du coude gauche, ayant nécessité la pose d'une prothèse totale et ayant entraîné des complications. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une éventuelle action en réparation. L'expertise, confiée à un médecin, devra notamment évaluer la conformité des soins, rechercher d'éventuelles fautes, et déterminer les préjudices subis par le requérant.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

21 août 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04149

Avocat : CARLUIS

18 août 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109824

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A, ingénieure à l'AP-HM, pour contester sa suspension de fonctions et de rémunération pour défaut de passe sanitaire, ainsi qu'un avis de sommes à payer. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'obligation vaccinale et le caractère disproportionné de la mesure. Toutefois, par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, Mme A s'est désistée de sa requête, désistement accepté par l'AP-HM. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre