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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405970

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une carte de résident le 29 septembre 2025. Le requérant, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a maintenu ses demandes de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARLES

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536016

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’en juin 2026. Le juge a constaté le désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536006

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B.... La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de production de mémoire en défense par l'administration.

Avocat : CARLES

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'examen individuel avait eu lieu, et que la mesure était proportionnée compte tenu de la récente présence en France du requérant et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Côte d'Ivoire.

Avocat : CARLES

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535994

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant d’un récépissé valable jusqu’au 21 février 2026 et n’apportant pas la preuve d’une menace imminente sur son emploi ou sa situation. La requête a été rejetée pour défaut d’urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : CARLES

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510574

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant camerounais, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté d'expulsion était légal au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CARLES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510569

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la décision préfectorale, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation.

Avocat : CARLES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301358

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Espace Elec, concurrente évincée, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de fourniture de matériels électriques conclu entre la commune de Bastia et la société Yesss Electrique. La société requérante soutenait notamment que l’offre de l’attributaire était irrégulière et que la commune avait commis une erreur manifeste d’appréciation dans la notation de sa propre offre. En cours d’instance, la SAS Espace Elec s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par conséquent, le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les moyens soulevés ou les fins de non-recevoir opposées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521164

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé avant même l’introduction de la requête, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CARLES

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531116

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à modifier une précédente ordonnance du 18 septembre 2024. Cette dernière enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que le requérant estimait inexécutée. Le juge a constaté que M. B... avait bien reçu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 20 avril 2025, sans démontrer en avoir demandé le renouvellement, et a donc jugé la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des dispositions relatives à l’astreinte.

Avocat : CARLES

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525900

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un séjour régulier. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. D... n'établissant pas l'intensité de ses attaches familiales en France ou en Espagne. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, fondées sur l'obligation de quitter le territoire, ont été maintenues.

Avocat : CARLES

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04031

Avocat : CARLES

24 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514306

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation contre une telle décision est déjà suspensif par lui-même. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1 et L. 432-13) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CARLES

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522728

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... B... pour contester le refus de la Ville de Paris de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, la caisse d'allocations familiales a rétabli ses droits et procédé au versement des sommes dues, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CARLES

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532758

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée à M. B... par le préfet de police. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations du requérant concernant son état de santé et la perte de ses droits sociaux n'étant pas suffisamment étayées pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CARLES

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521740

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un désistement d’instance avec condamnation aux frais.

Avocat : CARLES

17 novembre 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513218

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement. Mme A... n'a pas démontré de préjudice grave et immédiat, malgré l'absence d'attestation de prolongation d'instruction et une promesse d'embauche. La requête a donc été rejetée sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARLES

12 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301528

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2022 approuvant le plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRI) d'Antibes Juan-Les-Pins, ainsi que le classement de leur parcelle en zone rouge R3. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du délai d'élaboration du plan prévu à l'article R. 562-2 du code de l'environnement était inopérant, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLES

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301529

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... épouse B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a approuvé le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation (PPRNi) de la commune d'Antibes Juan-Les-Pins. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle CS 182 en zone rouge R3, invoquant des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du délai d'élaboration du plan, jugeant que ce délai n'est pas prescrit à peine de nullité. La décision se fonde sur les articles L. 562-1, R. 562-2 et R. 562-3 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL CARLES

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527256

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police classant sans suite une demande de titre de séjour. Après l’introduction de la requête, la préfecture a convoqué la requérante pour déposer sa demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARLES

12 novembre 2025