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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARLEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405371

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 5 décembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARLES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527165

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de police. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du placement en rétention de l'intéressé et de l'atteinte grave à sa situation personnelle et familiale. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLES

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513439

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement, présentée le 5 juillet 2024 pour un titre expiré le 6 novembre 2023, devait être regardée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés, en application des articles L. 411-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARLES

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310782

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Neuf Développement Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. En cours d’instance, la commune de Champigny-sur-Marne a délivré le permis sollicité, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : CARLER ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411266

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de parent d’enfant français. Le requérant soutenait notamment que cette décision devait être regardée comme un refus de renouvellement, qu’elle était entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation et d’examen, et qu’elle méconnaissait les articles L. 433-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé la décision attaquée, enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente, et mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des

Avocat : CARLES

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500631

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. A..., ressortissant indien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que cette décision est entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son entrée régulière sous visa étudiant, de ses études et de son insertion professionnelle. Cette annulation est prononcée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CARLES

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407845

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la procédure d'avis médical n'était pas requise en l'espèce. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARLES

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506904

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante gambienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 11 juillet 2024 clôturant son dossier de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande, ce qui a été interprété comme une abrogation implicite de la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CARLES

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522631

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le silence gardé par l'administration sur ses demandes de titre ayant fait naître des décisions implicites de rejet. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces décisions font obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CARLES

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513401

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en matière de police des étrangers pour le lieu de résidence.

Avocat : CARLES

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de récépissé faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration pendant quatre mois en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CARLES

20 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et a retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARLES

31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510545

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne le 18 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant placé en rétention administrative et l'exécution de la mesure d'éloignement n'étant pas imminente. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à la santé (article 3 de la CEDH), compte tenu de la menace actuelle pour l'ordre public que représentent ses condamnations pénales et de l'absence de preuve suffisante de l'indisponibilité de son traitement médical dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'expulsion.

Avocat : CARLES

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420908

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Paris. Non-lieu à statuer constaté en raison du décès du requérant survenu le 16 novembre 2024. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sans que le jugement ne précise l'application d'un texte spécifique pour ce rejet global.

Avocat : CARLES

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432739

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet née le 12 février 2024.

Avocat : CARLES

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431875

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a rapporté sa décision et délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARLES

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, la fraude constatée (production de bulletins de salaire au nom d'un tiers) faisant obstacle à la délivrance du titre. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

21 mai 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415476

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions du CESEDA ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

2 mai 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104193

Avocat : CARLES DE CAUDEMBERG

15 janvier 2025• 4ème Chambre