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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

309 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

309

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARLINIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601340

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la désignation d'un AESH à temps plein. Le juge estime que le requérant, qui invoque l'impact sur la scolarité de son enfant, ne démontre pas le caractère suffisamment grave et immédiat de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602890

Sujet principal : Demande d'injonction urgente contre un rectorat pour la délivrance de documents de fin de contrat et transmission d'une attestation à France Travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la communication des documents (déjà effectuée) et rejette la demande d'injonction concernant la transmission à France Travail (absence d'urgence et d'utilité démontrées). La demande de condamnation aux dépens est également rejetée. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SEL CARLINI ET ASSOCIES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401730

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire contestant la durée de son congé bonifié octroyé selon les nouvelles règles du décret du 2 juillet 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions transitoires de l'article 26 de ce décret, qui ne permettaient pas au requérant d'opter pour l'ancien régime plus favorable. La décision attaquée du ministre de la justice n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601731

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B... A... qui contestait son licenciement pour inaptitude par le CHU de Nice. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le litige prend fin sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508503

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le tribunal, appliquant les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, a annulé la décision implicite de rejet. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, qui limite son périmètre de marche à 150 mètres et nécessite l'usage d'une canne, répond aux critères légaux d'une réduction importante de la capacité de déplacement, ouvrant droit à la carte demandée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601881

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête d'un parent demandant la suspension d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire de son enfant en situation de handicap et l'injonction de désigner un AESH à temps plein. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, concernant une décision prise en Lozère, relevait du tribunal administratif de Nîmes. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un enseignant contractuel contestant la décision de non-renouvellement de son contrat par l'INP Toulouse. Le tribunal a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, était légale car fondée sur l'intérêt du service, notamment le remplacement par un enseignant-chercheur titulaire dont le recrutement était en cours. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410957

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'équivalence de diplômes pour le concours de professeur territorial d'enseignement artistique (spécialité musique). La juridiction estime que la décision contestée est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur d'appréciation, la commission ayant correctement procédé à la comparaison exigée par les textes. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences et sur l'article 1er du décret n° 92-894 du 2 septembre 1992 qui exige spécifiquement le certificat d'aptitude.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404726

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EPIDE. La juridiction a estimé que la procédure, incluant plusieurs entretiens, respectait les exigences de l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 et que le refus, motivé par des carences professionnelles, était pris dans l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 332-2 du code de la fonction publique ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601744

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours visant l'annulation d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire d'un enfant handicapé. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité administrative ayant pris la décision initiale (le directeur académique de la Lozère) a son siège dans le ressort de ce dernier. La juridiction a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412650

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par une agente contre le refus implicite de sa commune de la placer en congé de longue durée. La juridiction relève que la commune a pris, postérieurement à la requête, des arrêtés accordant ce congé de manière rétroactive, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins la commune à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600279

**Sujet principal** : Demande d'injonction contre une commune pour la délivrance de documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation employeur, solde de tout compte, fiches de paie) dans le cadre d'un référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment en raison de l'attente d'environ un an avant la saisine et de l'absence de preuve suffisante d'un préjudice grave et immédiat. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602594

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de mutation interdépartementale d'une professeure des écoles nouvellement titularisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence légale n'est pas remplie. Les désagréments liés à l'éloignement géographique d'un partenaire de PACS ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard des impératifs de répartition équitable des enseignants. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515116

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, bien que souffrant de pathologies (diabète, asthme, maladie de Verneuil), n'apporte pas la preuve que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied selon les critères légaux, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide pour ses déplacements extérieurs. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le CNAPS était compétent pour prendre la décision et que la procédure contradictoire n'était pas requise pour une demande de renouvellement. Il a estimé que le refus, fondé sur une condamnation pénale de l'intéressé, était légal au regard des conditions d'honorabilité prévues par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500128

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de délivrer une carte professionnelle, cette autorisation ayant été accordée postérieurement à l'introduction de la requête. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602134

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle est née le 3 octobre 2025, et le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 3 décembre 2025. La demande de communication des motifs, formulée le 29 décembre 2025, ne constitue pas un recours gracieux et n'a pu proroger ce délai. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-2 du même code et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité. Le tribunal constate que l'autorisation a finalement été délivrée en cours d'instance, ce qui rend le recours sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

5 février 2026• 12ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402380

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel de M. D..., directeur des services de greffe judiciaires, pour l’année 2023, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que l’entretien, conduit par deux évaluateurs (Mme C... et M. A...), avait méconnu les dispositions de l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et de l’arrêté du 25 janvier 2011, qui imposent que l’entretien soit mené par le seul supérieur hiérarchique direct. Cette irrégularité de procédure a suffi à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300932

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Formatio contre la décision de l’ANDPC du 16 janvier 2023, qui avait mis fin à l’enregistrement de ses actions d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et de gestion des risques (GDR), retiré ses actions et exclu le public des sage-femmes. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et un caractère disproportionné. Le tribunal a constaté que l’ANDPC avait, par une décision du 28 septembre 2023, réenregistré la société pour ces actions, ce qui a privé d’objet le recours en excès de pouvoir, l’acte attaqué ayant été implicitement abrogé sans exécution persistante. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejeté les conclusions accessoires et mis à la charge de la société Formatio une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre